‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 363 sur 559 · Chapitre unique · texte numérisé non relu

Chapitre unique

Adresse [vers, i — 3]. Amour fraternel (4 — 6]. Les faux docteurs [7 — 11]. Conclusion [12—13].

OI, l'Ancien, a 1'elue Cyia et a ses enfants, que j'aime dans la vcritc, et ce n'est pas seulement moi, mais aussi to >us ceu x qui ont connu la verite, — 2a cause de la vcritc qui demeure en nous, et qui sera eterncllement avec nous :

J la grace, la misericorde et la paix soient avcc vous de la part de Dieu lc Pere et dc la part de J£sus-Christ, leFils du Pere, dans la vcritc ct la charite !

4 J'ai eu bien de la joie de rencontrer quefques-uns de tes enfants qui marchent dans la vcritc, scion le commandement que nous avons rec.il tin Pere. 5Et maintenant je te le demande, Cyria, — non commc te prescrivant un commandement nouveau ; e'est celui'que nous avons recu des le commencement, — aimons-nous les uns les autres. 6L'amour consiste a marcher selon les commandements de Dieu, et voici son commandement, comme vous l'avez appris des le commencement, e'est que vous marchiez dans la charite.

7 Car plusieurs scducteurs ont paru dans lc monde ; ils ne confessent point Jesus com me Christ venu en chair : e'est la lc scducleur et l'antechrist. 8Prenez garde a vous-memes, afin que vous ne perdiez pas le fruit dc votrc travail, mais que vous receviez unc pleine recompense. ^Quiconque va au dela et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, n'a point Dieu ; celui qui demeure dans cette doctrine a le Pere et le Fils. I0Si quelqu'un vient a vous et n'apporte point cette doctrine, nc le recevez pas dans votre maison, ct ne lui dites pas :

Salut! "Car celui qui lui dit : Salut! participe a ses ceuvres mauvaises.

I2Quoique j'eusse beaucoup de choses a vous ccrire, je n'ai pas voulu le faire avec le papier et l'encre ; mais j'espere aller chez vous et vous parler bouche a bouche, afin que votre joie soit parfaite.

*3Les enfants de ta sceur l'elue te saluent.

1. UAncien : ce mot ne se rapporte pas seulement au grand age de l'auteur; il indique surtout la fonclion ou la dignite. Dans la langue de l'Eglise au premier siecle, il ddsignait un pritre ou un eveqite. On ne s'ecarterait guere de la pensee en lui donnant ici le sens de primal des Eglises de l'Asie Mineure. Ces Eglises donnaient sans doute ce 110111 a Jean par un tendre respecl.

2. Cette verite divine, bien commun de tous les Chretiens, est le principe de ieur amour mutuel.

3. La grace, etc., doivent s'epanouir, se montrer au dehors dans la verite" et la charite.

4. De reticontrer, dans quelque visite dpiscopale. — Le commandement en ge"neVal.

Ou bien : ...aid marchent en verite (vraiment) comme nous en avons recit le commandement du Pere, savoir de marcher dans la charite mutuelle.

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