DEUXIEME EPITRE DE SAINT JEAN
jet a contestation. Ouelques1eglises particulieres paraissent avoir partage un moment les memes hesitations, par exemple celle d'Antioche, a en juger par un sermon de S. Jean Chrysostome, et celle de Syrie, puisque la Peschitto ne comprenait pas primitivement ces deux lettres. Mais partout ailleurs elles ont ete recues. En les inserant dans son Canon, le Concile de Trente n'a fait que sanctionner la persuasion constante et la foi de toute l'Eglise ancienne.
La premiere de ces deux lettres est adressee a une dame elue(de Dieu).
e'est-a-dire chretienne, et a ses eufants; ou bien, en prenant l'un des mots pour un nom propre, a la dame Electa, ou a Cyria Velue. Mais, com me
la teneur de l'epitre semble convenir moins a un individu, et a une femme, qu'a une communaute,un grand nombre d'interpretes, depuis Clement d' Alexandrie, entendent la dame clue ou Cyria I'c'lue, d'une Eglise personnifiee sous la figure d'une femme, et ses en/ants des fideles de cette Eglise (comp. I Pier, v, 13).
L'Apotre felicite Cyria du plus grand bonheur que puisse avoir une mere, de ce que ses enfants marchent dans la verite (vers. 4) ; il lui rappelle ce qui fait lame de la vie chretienne, le saint commandement de l'amour (vers. 5-6); il la met en garde contre les erreurs deja signalees dans sa premiere epitre; enfin il lui annonce sa prochaine visite.
ag :<% %s 5$ :<g :<?>: sa :^. h h $s. m :<% m m mmwm wm
iiiiimiiiiiijLiiiiiiixiiiiiiiiiii-iin-LXiiiixxjjTiixir niniinmniLi i uiny
^^WWWWWWWWWWWWMW^WWWwfS