Ouasrebant ergo eum apprehen
dere : et nemo misit in ilium manus, quia nondum venerat hora ejus,
31. De turba autem multi crediderunt in eum, et dicebant : Christus cum venerit, numquid plura signa faciet quam quas hie facit.^
32. Audierunt Pharisasi turbam murmurantem de illo haec : et miserunt principes, et Pharisasi ministrosutapprehenderenteum. 33. Dixit ergo eis Jesus : Adhuc modicum tempus vobiscum sum : et vado ad eum, qui me misit. 34. ''Ouasretis me, et non invenietis : et uhi ego sum, vos non potestis venire. 2S- Dixerunt ergo Judasi ad semetipsos:
Ouo hie iturus est, quia non inveniemus eum.^ numquid in dispersion em gentium iturus est, et docturus gentes.^ 36. Ouis est hie sermo, quem dixit : Quasretis me, et non invenietis : et ubi sum ego, vos non potestis venire.^
37, In novissimo autem 'die magno festivitatis stabat Jesus, et clamabat, dicens: Si quis sitit, veniat ad me, et bibat. 38. -^Oui credit in me, sicut dicit Scriptura, flumina de ventre ejus fluent aquae vivae.
32. D'abord /es Pharisiens en general, puis \ts Pharisieits va^m^x&% du Sanhedrin.
34. " Par cette recherche dii Seigneur il faut entendre, non que les Juifs, apres la ruine de Jerusalem et de leur nation, au souvenir des miracles de Jesus, I'invoqueront, mais trop tard, comme un Sauveur; — encore moins que, meme apres la resurredlion, ils poursuivront encore Jesus de leur haine dans la personne deses disciples; — mais que, a leur maniere et selon leurs opinions, ils chercheront le Tvlessie, ce qui est implicitement chercher Jesus, et ne le trouveront point, parce qu'il n'y en a pas d'autre que lui." Card. Tolet. Comp. 43. — Oh je siiis : au ciel, ou je suis toujours comme Dieu, et ou je serai bientot comme Homme-Dieu.
35. Disperses par mi les Grecs, c'est adire parmi les Gentils. II s'agit des Juifs disperses au milieu des nations pai'ennes. — Se fera-t-il le do^eiir? Les Juifs regardaient ces nations paiennes comme indignes de recevoir les enseignements du Messie.
37. Le plus solennel. II s'agit du huitieme jour, qui cloturait la fete. Voy. Lnnt. xxiii, 36 sv. Comme pour la fete de Paque,
le premier et le dernier jours de la fete des Tabernacles etaient tout specialement solennels. On les appelait jours de repos. Chacun des jours de la fete des TalDernacles, apres le sacrifice du matin, un pretre allait puiser de I'eau dans une urne d'or a la fontaine de Siloe, qui coulait au pied de la montagne du temple; puis il I'apportait dans le parvis au son des trompettes, et la repandait sur I'autel, tandis que les autres pretres et le peuplechantaient ces paroles d'Isaie (xii, 13) : " Avec joie vous puiserez de I'eau aux sources du salut," c.-a-d. du Sauveur. La signification symbolique de cette libation etait de rappeler avec quelle bonte Dieu avait desaltere son peuple dans le desert de Pharan; ou encore, selon quelques rabbins, de demander a Dieu des pluies abondantes; selon d'autres, elle avait trait, soit k la docftrine bienfaisante du Messie, soit a I'effusion de I'Esprit-Saint, fruit de sa venue. C'est sans doute a I'occasion de ce rite que N.-S. prononga ce discours. — Qii'tl boive ma doctrine, qu'il s'abreuve de ma grace et des dons de I'Esprit-Saint.