CO S
zc
Co
RECTIFICATIONS et ADDITIONS.
PAGE 1. Note 3, col. 2, ligne 11 — Hsez Marc et non Matthieu.
PAGE 33. Note 19 — Use:; 21.
PAGE 41. Note 23. — Bien qu'elle soit admise par un assez grand nombre d'auteurs) et puisse s'appuyer sur quelques passages poetiques de I'Anc. Test. {Ps. xviii (17), 10), Topinion qui voit dans la mine de Jerusalem, en I'an 70, un avcnement dti Fils de r/ipun/ie, semble h. d'autres peu solide.
lis font observer, en effet, que cette expression •.Vavhiemeni du Christ, parait avoir dans le Nouveau Testament, un sens nettement determine, et signifier toujours I'avenement visible et gloiieux de Jesus-Christ, venant juger le monde et y etablir definitivement le Regne de Dieu.
S'il en est ainsi, il faut admettre que N.-S., parlant ici de son dernier avenement, n'avait pas en vue les disciples qui I'ecoutaient, mais leurs successeurs dans le ministere apostolique, contraints, par la persecution de I'Antechrist, a fuir de ville en ville. Comme cette persecution terrible doit etre relativement courte (voyez Apoc. xi, 2 note), le Sauveur voudrait ici le faire comprendre aux siens, en leur disant que son glorieux avcnement y mettrait un terme. avant qu'ils n'aient eu le temps, dans leur fuite, de parcourir toutes les cites d'une contrde aussi peu etendue que la Palestine. Voyez encore nos remarques sur la note 22 de la page 96.
PAGE 43. Note 38. — Au sujet de I'expression porter sa croix, la Revue bihlique (1903 p. 473) signale " une explication ingdnieuse et qui a bien des chances d'etre la meilleure, " proposee par M. Palmer, dans V Expository Times (Janvier 1902).
Notre-Seigneur parait avoir employe cette metaphore lorsqu'il se trouvait aux environs de Cesaree de Philippe, au pied de I'Hermon {Alatth. xvi, 24; Marc, viii, 34; Luc, ix, 23). Or, on voyait la un grand nombre d'ouvriers occupes a transporter de lourdes pieces de hois (c'est le sens premier et plus general du mot aTaupo<;j, pour les faire fiotter sur le Jourdain. Ces ouvriers descendaient cJiaqiie jour les sentiers abrupts , de la montagne, en sui^'unt w.\\ chefd'equipe, et le Sauveur aurait choisi ce dur metier, pour symboliser les constants efforts que demande la vie chretienne.
Quoi qu'il en soit, les paroles du divin Maitre ont certainement pris pour nous un sens plus expressif encore et plus touchant, depuis que lui-meme a daigne porter, en allant au Calvaire, la lourde croix sur laquelle il devait s'immoler. Ce sens ne pouvait etre absent de la pensee du Sauveur, lorsqu'il donnait k ses disciples le grave enseignement dont il est question dans cette note.
PAGE 96. Note 22. — Plus on reflechit sur le verset 21 de ce chapitre, plus on est porte a croire que les tribulations qui accompagnerent la prise de Jerusalem par Titus, ne peuvent etre I'objet principal et immediat de la prophetie du Sauveur, renfermee dans les vers. 15 a 22; mais qu'elle se rapporte diredlement aux calamites effroyables que la persecution de I'Antechrist fera tomber sur le peuple de Dieu, dans les derniers temps {Daniel \\\, i).
Le texte de S. Luc, ou il est certainement question du chatiment de la Jerusalem deicide oar les armies romaines, ne presente point ces calamites comme les plus grandes qui doivent jamais se produire dans le monde (Lice, xxi, 20 sv.); et le meme evangeliste a place les avis, qui forment ici les versets 17 et 18 de S. Matthieu, dans un discours ou le Sauveur parle uniquonetit de la fin des temps (xvii, 31 sv.).
Effeflivement, la detresse causae par la guerre de I'an 70, en Palestine, ne parait pas avoir et^ plus grande que celle qui se produisit sous Nabuchodonosor, et les auteurs Juifs la jugent inferieure a celle qui amena la destruflion complete de la ville sainte, sous Adrien. Ces calamites elles-memes, comparees au deluge, semblent assez legeres, et hors de proportion avec les expressions emphatiques de notre verset 21. De plus, le verset 29 nous annonce que I'apparition du Christ-Juge se produira aussitot aprcs ces Jours de detresse, dont a parle le verset 21. Comment ces jours seraient-ils ceux du siege de Jerusalem par Titus?
On doit done admettre, ce semble, que, parmi les divers enseignements renfermds dans les discours prophetiques de Notre-Seigneur, S. Luc a specialement recueilli ce qui avait trait a la prochaine destruflion de Jerusalem paries Gentils; tandis que S. Matthieu et S. Marc nous ont transmis ce qui se rapporte aux lerribles ■ alamites des derniers temps. Consequemment, Vabomiitation de la desolation doit etre ce.le dont parle Daniel au chapitre xii vers, i; et il faut i'entendre tres prohablement d'une profanation particulierement grave, commise par I'Ante. hrist dans les ^anftuaires de Jerusalem, alors habitee par les Israelites convertis au christianisme. Voy. 11 Thess. ii, 4; Luc, xxi, 24 et les notes.
PAGE 104, col. 2, verset 30. Au jardin — lisez au mont des Oliviers.
MMMmM»M^m^^mMMM^MMMM^^MMM^^^^^g^ss!£a£a£-g^-(y.<5j;
rml 1 1 1 1 1 1 1
^tW.WWWmWWMWW.WWWWWWWWW.W.W:W.WWW.W.WW.WMWWWWMWW.WWW: