Seigneur, hebr. Adonai, et non plus
adoni, comme vers. 13 : il commence a soup- Conner qu'il a devant lui le Seigneur Dieu, ou son envoye.
17. Uii signe que c'est vous, etc, : que cette apparition n'est pas une illusion, mais une divine realite.
18. Mon offrande : dans la pensde de Gedeon, ce mot ne designe pas ici un sacrifice (Vulg.), sanglant ou non sanglant, mais un repas offert a son hote; il I'appelle une offrande {niincha), parce qu'il a reconnu ou qu'il soupgonne un hote divin. De fait, Voffrande se trouva etre un peu apres la matiere d'un sacrifice (vers. 20-21}.