Ipse dissipavit excelsa, et contri
"[2 Par. 28, 27 tit 29, I.
de Moise et se soiimirent a toutes les prescriptions renfermees dans le Pentateuque.
Mais les Juifs refuserent leurs ofifres. Toujours repousses par eux, lis batirent sur le mont Garizim, au IV*=siecleavant notre ere, un temple qui devint le rival de celui de Jerusalem. A I'epoque de la grande insurreflion nationale (I'an 67 apres J. C), les Samaritains, rassembles autour de leur sanctuaire, furent massacres en grand nombre par Cerealis, general de Vespasien. Un faible reste de ce peuple (30 a 40 families) s'est conserve jusqu'a nos jours dans la ville de Naplouse, I'antique Sichem. Le Garizim est toujours leur montagne sainte, et ils continuent a y celebrer leurs rites. Leur Pentateuque hdbreu, auxquels ils attribuent une haute antiquite, n'offre que de legeres differences avec le notre.
Apres ce regard jete en avant sur I'histoire religieuse de la race melee qui remplacait les Israelites a Samarie, I'auteur va raconter sans interruption le reste de I'histoire du royaume de Juda.
CHAP. XVIII
1. La J" anuife, vers la fin : comp. vers. 9 sv. — Escchias^ hebr. C/nzqia/i, c.-a-d. La force de Jehovah.