‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 355 sur 414 · AUX GALATES · texte numérisé non relu

AUX GALATES

CHAPITRE LL ty dm oo apôtre, non do 1 des ES CET EES la pari do Jésue-Christ, et de In Dieu le Père, qui l'a ressuscité

frères qui sont avec moi, Gala

jix vous soient a part de Dieu le Péro, ot tde notre Seigneur Jéus-Christ, est donné Îvi-même pour nos fin que selon la volonté do Diou, bre, 1 vous retirit lu présent

ovale soit gloirenuxniäcles den siècles!

v'étonne qu'abandonnant Jémstoi vous avait appelés par an Mi ayez passé ei promptement à évangile,

‘est pas un notre ésangile, mi

s gun qui voës rroublent tonvorser l'évangile de Christ.

quand nous-mêmes rour rune u, où quand un ange du ciel

mo none l'avons déjà dit, je lo dis

tenant: Si quelqu'un vous sa nuire choss que ce que vous 3, qu'il soit anathème.

maintenant préchéje les hommes Lou chorché-je à complaite aux FO où fe comp .

Lhomimes, je né sernis pas le de Christ. L re mes frères, je vous déclare que + que j'ai annoncé n'est point & que Rte lu pan res ni e he l" reçu Sun! homme, mais par la réré- Jésue-Chrin.

g uello æ été

15 Mais quand ça été le bon plaisir de Dieu, qui n'avait Ft le ventre de bride

çai pas pas prendre com de ln chair @t dû sang ; 17 4 je ne retournai point À Jérusalem vers eux qui avaient té apôtres avant llai en Arabie, et je LD G à van,

parsai 18 Pois je rotournal trois ane après à Jérusalem pour er Pierre, et je demeursi ebez lai quinze jours y 19 et jo ne vis aucun des autros apôtres, sinon Jacques, le frére du Seigneur 20 Or, dan los ehones qué je vous roux dis devant Diea que je ne t.

et de Cillei 2e Or, j' incoovu de flisos do Judée qui étaient en

mais elles âraient seulement out dire : Celui qui sutmfais noas porséon tait, antionce maintenant La foi qu'il dé Wrulsait autrefois.

A Et elles glorifinient Dieu À eause de mof.

RATS La Cr Genet per REA LU DEPUIS je rsontai encore à Jéroalem quatorze en après, avoc Barnabas, ns mootai lation, et je com Gal de Coux De Jéretdteme Sun l'évangile queje préche parmi las Geulils, même en particulier avoe ceux qui sont où estime, afin qu'en quélque sorte jé ne eourasse, où n'eusse COGE en vain.

4 Et méme on n'obligex point Tite, qui était avoc moi, À me fire eirconcire, nou ft Give.

À Eï co fut Lesuse des faux frères qui s'étaient introduits dans l'églanr, étaient entrésseritemant pour épior notre Liberté, qua nous avons en Jésus-Christ, afin de noux ramener dans la servitude.

5 Et wgüe no lour avons proint cédé par

sorte de He Te A

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