‹ La sainte BibleChapitre 1076 sur 1954 · ECOLES IASTE, VI. VII · texte numérisé non relu

ECOLES IASTE, VI. VII

h chap. 12.16.

i chap. 3.16.

à Pi. 12. fi.

I Job 20.20.

m chap. fi. 1.

ri Jub 1.21.

Pi. 49.18.

lTim.fi. 7.

o chip. 1. 3.

p Prov. 11.29. q pi. 127. 2.

r chap. 2.24.

1 Tlm. 0.17.

i songes il y a de la vanité, il y en a aussi beaucoup dans la multitude dus pnrolcs ; 6 main crains Dieu.

8 • Hl tu vois que dam la province on faire tort au pauvre, et que le droit et la justice y soient violé», no t’étonne point de cette manière d'agir; 6 car il y en a un qui est élevé par-detum» celui qui est élevé, et qui y prend garde, et il y en a de plus élevé» qu'eux.

9 La culture de la terre a un avantage par-dessus toute» chose». Le roi est assujetti au champ.

10 Celui qui aime l'argent, n’est point rassasié par l'argent, et celui qui aime un grand train, n’en est pas nourri. Cela

1 aussi est une vanité, l 11 Où il y a beaucoup do bien, il y a 'beaucoup de gens qui le mangent; et quel profit en a celui qui le i>ouéde, sinon qu’ii le voit de sos yeux ?

12 Le sommeil de celui qui laboure ett doux, soit qu’il mange peu ou beaucoup ; i mai» le rassasiement du riche ne

| le laisse pas dormir.

13 "* Il y a un mal fâcheux que j’ai vu J sous le soloil : c'est que do» richesse» j sont conservées pour lo malheur de celui

qui les possède.

| 14 Et cos richesses-là périssont par un

mauvais trafic, de sorte qu’on aura mis au mondo un enfant à qui il n'en parviendra rien.

15 tr»i tel homme s’en retournera * nu, comme il est sorti du ventre de sa mèro ; s'en allant comme il est venu, il n'emportera rien de son travail auquel il a employé ses mains.

I 18 C’est aussi ici un mal fâcheux, qtio comme il est venu, aussi s'en va-t-il ; * et quel avantage a-t-ll d'avoir travaillé p après du vent?

17 v II mange aussi tous les jours «le sa vie dans lus ténèbres, et il se chagrine beaucoup, et non mal va jusqu'à la

I fureur.

18 Voici donc ce que J'ai reconnu :

r c’est que c’est uno chose bonne et agréable d l'homme de mangor et do boire, et de jouir du bien de tout son travail dont il n occupe sou» le soleil durant le» jours de sa vie que Dieu lui a

■ r IA si» iwirlinn.

donnés ; * car c’est là sa portion.

19 * K u effet, ce que Dieu donne à tout homme, des richesses et de* biens, dont • chap. 3.22. il le fait maître pour en manger et pour en prendre sa part, et pour se réjouir de t chap. 2.24. «on travail, cela est un don de Dion.

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