‹ La sainte BibleChapitre 590 sur 1954 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Élisée prédit l’abondance. Fuite des Syriens.

ALORS Elisée dit : Ecoutez la parole de l’Etemel : Ainsi a dit l’Eternel :

“ Demain à cette heure on dontsera le sac de fine farine pour un sicle, et le» deux sacs d’orge pour un sicle, à la porte I de Hamarle.

2 * .Mai» un capitaino, * sur la main duquel le roi s’appuyait, répondit à l’homme do Dieu, et dit : d Quand maintenant l'Etcrnel ferait de» ouvertures au ciel, cela arriverait-il ? Et Elxsée dit : Voilà, tu le verras do te» yeux ; mai» tu n’en mangeras point.

3 Or, il y avait ‘ à l’entrée do la porte quatre hommes lépreux, ot 11» ko dirent l'un à l’autre: Pourquoi demeurons-nous ici jusqu’à ce que noua soyons mort» ?

4 Si nous parions d'entrer dan» la vil le, la famine y est, et nous mourrons là ; et si nous demeurons ici, nous mourrons aussi. Maintenant donc, venez et glissons-nous dan» le camp de» Syriens ; s’ils i nous laissent vivre, nous vivrons, ot s’ils [ noua font mourir, nous mourrons.

| 5 C’est pourquoi, sur l'entrée de la

nuit ils ho lovèrent pour entrer au ! camp de» .Syriens, et ils vinrent juaqu’à 1 l'un des bout» du camp ; et voilà, il n’y avait personne;

6 / car le Seigneur avait fait entendre dans le camp desSyrionsun bruitcomme j de chariot» et de chevaux, etd'unegraudo j nrméo; de aorte qu’il» «'étaient dit l'un à | ; l’autre : Voilà, lo roi d’Israël a payé * le» i rois des Héthiens, ot le» roi» des Egyp- ‘ tien», pour venir contre nous, j 7 * Et ils s’étaient levés, et s’étaient i enfuis sur l’entrée do ln nuit; et ils avaient laissé leurs tente», leurs che- | vaux, leurs ânes, et le camp comme il I ! était; et ils s’étaient enfuis pour sauver : lour vio.

! 8 Ces lépreux-là donc entrèrent ju»> ;

i qu’à l'un des bout» du camp, et vinrent dans une tente, et mangèrent et burent, et prirent de là do l’argent, de l’or, et de» habits, ot s*en allèrent, et les cachèrent. Après, ilaretoumèrent, et entrèrent dans une autre tente, et prirent de là aussi des mêmes choses, et s’eu allèrent et les cachèrent.

I 0 Alors ils »o dirent l’un à l’autre :

! Nous ne faisons pas bien ; ce jour est un jour de bonnos nouvelle», et nous demeurons dans le silence. Si nous atten-

dons jusqu’à oe que le jour soit venu, nous porterons la peine de notre iniquité. C’est pourquoi, maintenant, venez, allons, et faisons- le savoir à la mai- Bon du roi.

10 Ils vinrent donc, et crièrent aux portiers de la ville, et le leur firent entendre, disant : Nous sommes entrés dan» le camp des Syriens, et voilà, il n’y a personne, et on ri y entend la voix d’aucun homme ; mais il y a seulement dos chevaux attaché», et des ânes attachés, et les tentes sont comme elle» étaient.

11 Alors les portiers crièrent, et le firent entendre u ceux qui étaient dans la maison du roi.

12 Et le roi »e leva de nuit, et dit à ses serviteurs : Je vous dirai maintenant ce que les Syriens nous auront fait; ils ont connu que nous sommes affamés, il» seront sorti» «lu camp pour se cacher aux champ», disant : Quand ils seront sortis hors «le la ville, nous le» prendrons vif», et nous entrerons dans la ville.

13 Mai» l’un de ses serviteurs répondit et dit : Que maintenant on prenne cinq de» chevaux qui sont demeurés de reste dans la ville ; c’ost à pou près tout ce qui est demeuré de reste du grand nombre de chevaux d’Israël ; voilà, ils sont comme toute la multitude, quia été consumée ; envoyons- les, et voyons ce que c'est.

14 Ils prirent donc deux chariots, avec leurs chevaux ; et le roi les envoya au camp de» Syriens, et leur dit : Allez, et voyez.

15 Et il» s’en allèrent après eux jus- ! qu’au Jourdain, et voilà, le chemin était j plein d’habit» ot do hardes que les Sv- , rien» avaient jetés en »e hâtant; et les messager» retournèrent ot le rapporté- j rent au roi.

ltî Alors le peuple sortit et pilla le 1 camp des Syriens, de sorte qu’on donna

10 sac de fine farine pour un aiclc, et les doux sacs d’orge pour un sicle, » selon la parole de l’Etomcl.

17 Et le roi donna la charge do garder la porte au capitaine sur la main dmjuel

11 s’appuyait ; ot le peuple l’étouffa à la porte, de sorte qu’il mourut, * selon ce que l’homme de Dieu avait dit quand il parla au rm, lorsque le roi était descendu vers lui.

18 Car lorsque l’homme de Dieu avait parlé au roi, disant : 1 Demain matin à cette heure, à la porte de Samaric, on donnera les deux sacs d’orge pour un sicle, et le sac de fltio farine pour un sicle;

19 ce capitaine- là avait répondu à l’homme de Dieu, et lui avait «lit: Quand maintenant l'Etcrnel ferait de» ouvertures au ciel.ce quo tu dis pourrait il arriver? Et l'homme de Dieu avait dit:

Voilà, tu le verra» do tes yeux, mais tu n’en mangeras point.

20 11 lui en arriva donc ainsi; carie peuple l'étouffa à la porte, do sorte qu'il mourut.

Page 1