CHAPITRE VIL
Job continue h se plaindre de sa mlière, et prie Dieu d’avoir pitié de lui.
N’Va-t il pas comme une guerre ordonnée aux mortels sur la terre, “et j leurs jours ne sont-ils pas comme les jours d'un mercenaire ?
2 Comme un serviteur ne soupire g’u'après l’ombre, et comme un ouvrier attend son salaire,
3 ainsi on m’a donné pour mon par- !
tage des moi» qui no m'apportent rien; i et un m’a ordonné dos nuits do travail. I 4 4 si je suis couché, jo dis : Quand me j lèverai-je. et quand est-ce que la nuit aura achevé sa mesure ? et jo m’inquiète : cruellement jusqu’au point du jour.
5 * Ma chair ost couverte do vors et de motte» de poudre ; ma peau sc crevasse et se dissout.
6 «J Mes jours ont passé plus légèrement que la navette d’un tisserand, et : ils se consumont sans espérance.
7 Souviens -toi. Etemel! *que ma vie est un vent, et quo mon œil ne reverra plus le bien.
8/ L’œil do ceux qui me regardent ne me vorra plus ; tes yeux seront sur moi, I et je ne serai plus.
9 Comme la nuée se dissipe et s’en vu,
9 ainsi celui qui descend au sépulcre ne remontera plus.
k Prov. 17.17.
k Jér. 15.18.
I Geo. 25.15.
»» 1 Roi» 10. 1.
Ps. 72.10.
Eli 27.22.
n Jér. 14. 3.
o chap. 13. 4.
p Ps. 38.12.
ç chap. 17.10. :
r chap. 12.11.
n chap. 14. 5, ,
Ps. 39. 5.
b Peut. 28.67.
r Esa. 14.11.
tf chap. 9.25. , 17.11.
Esa. 38.12.
fi!
Esa. 40. 6.
Jac«|. 4.14. ' 1 Picr. 1.24.
/ chap. 20. 9.
g 2Sam.l2.2S»