‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 456 sur 832 · J'ai TU dans la détresse les tentes · texte numérisé non relu

J'ai TU dans la détresse les tentes

danger. Cf. Ps. Lxxxtx, 16-17. Les LXX ont Ici leur traduction célèbre, mais absolument inexacte : èv (iéffu) S'JO Çw(i>v YV(o<TOr,(rr, (ils ont lu S'nttïm ^ayyôt, au Heu de iânim l/ayuéhu), qu'on a souvent appliquée, dans l'antiquité, à la présence de deux animaux dans l'étable de Bethléhem. Voyez Knabenbauer, h. l. — Notum /aciea (scll.,

Tente de noniuile^.

< optis tonm > ) : en manifestant très viitlblemcnt cette œuvre de rédcTnptlon aux yeux de tous. — Cum iraiii^<<...niUiericordias... La colère de Dieu n'était que trop h'gltlme; aussi le suppliant faitil nn appel pressant h su mlBùrlcorde.

3-7. Jéhovah .ipparatt dans son effrayante majesté. Cette tht'ophanle, qui est une répnnsc & la prière du prophète (vers. 2>, est une des plus complète» et des plus belles de toutes celles que renferme l'Ancien Testament. Cf. Dent. xxxru,2 ; Jud. T, 4-8; Ps. XVII, 1 et ss; LXVTi, 1 et (>». Elle cmpruntcscs ornements soit à l'Imaglnailon, soit ^la réalité et à l'histoire ancienne des Hébreux. Voyez Vah. I, 3>>-6 et le commentaire. — Deua (hébr., 'Èloah, forme rare et poétique) ah... C'est du ind,

de la région du Slnaï, Jadis témoin de ralllance théocratique, que le Seigneur accoort. An lieu de ab ausiro, l'hébreu a : de féman; nom propre, qui désigne la partie la plus méridionale de ridumée. — De monte Pharan: la région montagneuse et sauvage qui est située au sud de la Palestine cisjordanienne (AU. géogr., pi. v). Ici, l'hébreu ajoute le mot sélah , qu'on ne trouve nulle part ailleurs en dehoi-s du psautier, où il revient fréquemment. Sur sa signiacatlou , voyez la note du Ps. m, 3. — Sanctus: le Saint par antonomase, Jéhovah. — Operuit... gloria... Taudis qno le Seigneur s'avance, sa gloire resplendit au loin dans les sphères célestes, où il réside ; de son côté , la teiTe fait retenilr des louanges ; laudis... plena.

— Splendor... ut lux (vers. 4). D'ordinaire, la splenileur n'e^t que le reflet de la lumière ; mais , pour Dieu, elle est aussi éclatante que la lumière même. — Ctornua in manibus... L'hébreu slgnlfle plutôt : Des cornes sont à ses côtés. Le mot corne représente poétiquement les rayons lumineux qui s'échappaient de la divine apparition. Cf. Kx. xxxiv. 29-30. — m ( dans cette région toute lumineuse) abscondita... Hébr. : Là est l'enveloppe de sa puissance. La niilendenr qui entourait Dieu le révélait donc et le cachait en morne temps. Cf. Ps. xvii , 12. — Ante faciem... (vers. 6). Les rois ont leurs gardes du corps qui les précèdent et les suivent. Dieu aussi a sa milice qui l'accompagne ; milice terrible, surtout lorsqu'il s'agit d'exécuter ses Jugements contre les méchants. — Mors. Hébr.: la peste. — Diabolus. Hébr.: la chaleur brûlante. Saint Jérôme s'est laissé influencer par lei rabbioi, dam n traduction do ce p.v»ni{o. La

Hab. III, 8-10.

de l'Ethiopie, les pavillons de Madian sont dans l'épouvante.

8. Est-ce contre les fleuves que vous êtes irrité, Seigneur? votre fureur estelle contre les fleuves, ou votre indignation contie la mer? vous qui montez sur vos chevaux, et qui donnez le salut par vos chars.

9. Vous préparerez votre arc, selon les serments que vous avez faits aux tribus ; vous diviserez les fleuves de la terre.

10. Les montagnes vous ont vu, et elles ont été prises de douleur; les masses d'eaux se sont écoulées ; l'abîme a fait retentir sa voix, il a levé ses mains en haut.

piae, turbabuntur pelles terrse Madian.

8. Numquid in fluminibus iratus es, Domine ? aut in fluminibus f uror tuus ? vel in mari indignatio tua? qui ascendes super equos tuos, et quadrigïe tuœ salvatio.

9. Suscitans suscitabis arcum tuum, juramenta tribubus quae locutus es; fluvios scindes terrae.

10. Viderunt te , et doluerunt montes ; gurges aquarum transiit ; dédit abyssus vocem suam, altitudo manus suas levavit.

démon serait , lui aussi , rinstrument des vengeances du Seigneur. — Egredietur...a'nte...'BéhT.: sort ù ses pieds. C.-à-d., marche avec lui. — Stetit, et meîisiis est... (vers. 6). « Comme un général qui s'arrête pour examiner et mesurer les forces de l'ennemi, ainsi Dieu observe et mesure attentivement la terre, qu'il vient juger.»

— DissolvU... Hébr.: n fait trembler les nations.

— Contriti... La nature entière éprouve devant lui des convulsions d'efiroi. — Montes saseuli. C.-à-d., les montagnes qui remontent à une si liante antiquité. — Inciirvati... Les collines fléchissent et s'affaissent, avant de s'écrouler entièrement. — Ab itineribus seternitatis... La Vulgate nomme ainsi les plans éternels de Jéhovah. Ce sont eux qui mettaient alors en émoi la terre et tous ses habitants. Variante dans l'hébreu : Les sentiers étemels sont à lui. C.-à-d. que Dieu va accomplir un grand prodige, semblable à ceux qu'il avait faits pour les Israélites aux jours les plus anciens de leur histoire. — Vidi (vers. 7). Habacuc continue de raconter la scène merveilleuse qui se passait sous les yeux de son âme. — Pro iniquitate. Mieux, d'après l'hébreu : sous l'affliction. Il voyait, à l'extrême sud, l'Ethiopie dans l'angoisse sur le passage de Jéhovah. Il voyait aussi, plus au nord, le long de la côte occidentale de la mer Rouge (Atl. géogr., pi. rv, v), trembler les peaux qui recouvraient les tentes des Madianltes (au lieu de pelles, l'hébreu dit : les tapis). L'Ethiopie , dont le nom habituel en hébreu est Kûë, est appelée ici poétiquement Kûsân.

S- 11. Le jugement divin, exposé en termes figurés. — Numquid...* Le vers. 8 sert de transition. S'interrompant un Instant dans sa description, le prophète demande à Dieu, avec une sainte familiarité et dans un langaçre très poétique, quel est le but de son apparition menaçante. Vient- il châtier le Nil et le Jourdain (.in fluminibus iratu^...)? Est-ce la mer Rougo qu'il veut punir (vel in mari...)7 Cf. Ps. cxiu, première partie, 3-6. Pourquoi donc a-t-11 attelé S03 coursiers symboliques (qui afcendes...)! Ces traits font évidemment allusion au passage de la mer Rouge et du Jourdain par les anciens Hébreux. Alors, le char de Jéhovah avait triom-

phé de ceux du pharaon, et la nation théocratlque avait été merveilleusement sauvée : quadrigse... salvatio. Cf. Ex. xiv, 14 et ss. Maintenant encore, c'est pour délivrer son peuple que le Seigneur accourt. — Stiscitans... (vers. »). Après tous ces préliminaires, le jugement divin commence enfin. — ShscItabis ai-ciim. Hébr. : Ton arc est mis à nu; c.-à-d., tiré de son étui protecteur et préparé pour le combat. Cf.

Ps. XX, 13, etc. — Dans la Vnlgate , le si^bstantlf juramenta dépend aussi de « suscitabis »: Dieu, en punissant les païens, accomplit les promesses qu'il avait faites sous le serment, aux jours antiques, en faveur des tribus qui formaient fon peuple (tribubv^s). Cf. (ren.xsn, 16 ; Deut. xxxii, 40-42 ; Ps.

Lxxxviii, 50. Quelques hébraïsants modernes acceptent cette traduction, d'ailleurs fort claire, de saint Jérôme.

Mais l'hébreu a probablement ime autre signification, quoiqu'il soit très difficile de la déterminer. D'après quelques interprètes : Les malédictions (sont). les verges de (ta) parole. D'après d'autres : Les châtiments (que tu as) jurés selon (ta) parole, etc. — A la suite des mots locutus es, nous lisons dans le texte primitif un second sélah. Voyez la note du vers. 3". — Fluvios scindes... Hébr. : (Pour) les fleuves tu fends la terre. C'est une autre image pour dépeindre la colère du Seigneur, qui déchire le sol et en fait jaillir des fleuves débordants Cf. Is. XXVIII, IS"». — Viderunt..., et doluerunt (hébr. : et elles ont tremblé). Comp. le vers. 6*. — Gurges... transiit : s'écoulant avec fureur et renversant tout sur son passage. — Abyssus : les eaux marines et les eaux souterraines, violemment agitées en tous sens. — Altitudo... le-

Arc dans son étnL (Bas-relief assyrien.)

Hàb. 111, li-16.

11. Sol el lutui steterunt In habitaculo 6U0; in luce sagittarum tuarum ibunt, in splendore fulgurantis bastœ tuse.

12. In fiemitu conculcabis terram; in furore obstupefacies gentes.

13. Egre-sus es in salutem populi tui, in sahitem cura christo tuo; peicussisti caput de domo impii, denudasti fundamentum ejus usque ad coUum.

14. Maledixisti sceptris ejus, capiti bellatorum ejus , venientibus ut turbo ad dispergendum me; exultatio eorum, eicut ejus qui dévorât pauperem in abscondito.

15. Viam feci>;ti in mari equis tuis, in luto aquarum multarum.

16. Audi\T, et conturbatus est venter meus; a voce contremuerunt labia mea.

lugiediatur putredo iu ossibus meis, et subter me scateat, ut requiescam in die

11. Le soleil et la lune se sont arrêtés dans leur demeure, ils marchent à la lueur de vos flèches, à l'éclat de votre lance foudroyante.

12. Dans votre colère, vous foulerez aux pieds la terre; dans votre fureur, vous épouvanterez les nations.

13. Vous êtes sorti pour le salut de votre peuple, pour le sauver avec votre christ; vous avez frappé le faîte de la maison de l'impie, vous l'avez ruinée de fond en comble.

14. Vous avez maudit son sceptre et le chef de ses guerriers, qui venaient comme un tourbillon pour me disperser ; ils étaient dans l'allégresse, comme celui qui dévore le pauvre en secret.

15. Vous avez fait un chemin à vos chevaux à travers la mer, à travers la boue des grandes eaux.

16. J'ai entendu, et mes entrailles ont été émues; mes lèvres ont tremblé à cette voix. Que la pourriture entre dans mes 08, et qu'elle me consume au dedans

varie. Mieux : En haut il (l'abime) lève ses mains ; c.-à-d., ses vagnos énormes. Geste d'eflrol, PU Implorant la pitié. Image très poétique. Cf. Pi. LXX.VL, 17 et 8S. — Sol et luna... (vers. 11). Cotte tols , c'est vraisemblablement au soleil arrêté par Joeué que pense notre prophète. Cf. Jos. X, 12-13. — In haMtaculo... Le soleil et la lune sont censés avoir dans le ciel une tente, où ils se retirent lorsqu'ils cessent de luire. Cf. Ps. xvin, 6. — In Ixice sagittarum... hastx... Ces flèches et cette hache d'armes représentent les éclairs, symbole de la colère divine, devant laquelle les astres les plus brillants se cachent, effrayés.

12-18. Le Jugement divin, décrit au propre, sans figures. — In /remUu... Hébr. : Avec indignation tu parcours la terre. — Obstupefacies... Plus fortement dans l'hébreu : Tu écrases les notions. Le but direct de la théophanle est donc de punir les païens ; mais il consiste aussi dans la délivrance du peuple Juif : egressvji... in salutem... — Christo tua. Hébr. : (Pour sauver) ton maitaj. L'expression est collective dans ce passage. L'oiut de Jéhovab n'est donc pas Ici le Messie personnel, mais, ainsi qu'il ressort du parallélisme (pcipuJi lui), toute la nation Juive, envltagée comme consacrée à Dieu. — Pérou»sinti caput... Expression énergique, qui rappelle Deut. xxxu, ii*' ; Ps. Lxvii, 22 et cix, e*. — De domo impii: les iniples en géatlTal, et tout spécialeuicnt les CHialdéens. Leur maison, c.-à-d., leur race, sera un Jour détruite de foad en comble : denudasti... — Dsque ad coUum : totalement , de baH en haut. L'hébreu ajoute ici un troisième sélah. Voyez lu note du vers. 3«. — .Vuli'Hxisti .•.c«'ptri«...(vcr8 14). Il règne nuil.iue obacurité dans ce passage. Hébr.: Tu perces avec tM verges (les vorgeë de ton peuple) la t4ie de

ses princes (des princes de l'ennemi), qui se précipitent comme la teiupCte pour me disperser. Malgré leur élan, qui semblait irrésistible, les adversaires des Juifs seront frustrés dans leur espoir de les anéantir. — Ad... me... Habacuc parle ici au nom de tout Israël. — Exultatio eoram... Joie maligne avec laquelle l'ennemi s'élançait au combat, sûr du succès. — Sicut... qui dévorât... Écho probable de divers passages du psautier. Cf. Ps. ix, seconde partie, 9 ; xin, 4 ; XVI, 12, etc. — Viam feeisti... (vers. 16). NouveUe allusion au passage de la mer Kouge. 0>mp. le vers. 8.

3« Effets produits dans l'&me du prophète par cette apparition divine. III, 16-19.

Ces eCCets sont de deux soi-tes : en premier lieu, la crainte la plus vive et une profonde tristesse, à cause du ravage de sa chère patrie ( versets 16-17); en second lieu, la conflance et la Joie, car il sait qu'il peut compter sur la bonté fidèle du Seigneur (vers. 18-19).

16-17. Seutlments d'eflrol et de tristesse. — Audivi. Brusquement, sans la moindre ti'ansltlon, le prophète revient à la sentence portée par le Seigneur contre les Juifs coupables (cf. vers. 2; 1,5 et ss.), et il décrit l'émotion douloureuse avec laquelle 11 en contemple d'avance l'exécution. — Conturbatus... venter... Trait conforme t la psychologie des Hébreux. Cf. Is. xvi, 1 1 ; Jer. IV, 19, etc. — Voce : la voix de Dieu, qui avait annoncé au prophète le ch&timent des Juifs. — Conlremuei-unt labia... Lès lèvres des personnes émues sont souvent saisies d'un frémissement nerveux. — Ingrediatur..., scaUat. Au lieu de l'optatif, il faudrait le temps présent ou le prétérit La pourriture a pénétré dan» mes os; Je tremble sous mol La tristesse dissout, pouj alubl dli'e, lu» us du prophète, comme s'U*

Hab, III, 17-19.

de moi , afin que je sois en repos au jour de l'affliction , et que je me joigne à notre peuple i)rêt à marcher avec vous.

17. Car le figuier ne fleurira point, et les vignes ne pousseront pas; le fruit de l'olivier mentira, et les champs ne donneront pas de nourriture; les brebis seront enlevées aux bergeries, et il n'y aura plus de bœufs dans les étables.

18. Mais moi je me réjouirai dans le Seigneur, et je tressaillirai d'allégresse en Dieu mon sauveur.

19. Le Seigneur Dieu est ma force, et il rendra mes pieds comme ceux des cerfs, et, vainqueur, il me ramènera sur mes montagnes, pour lui chanter des psaumes.

tribulationis , ut ascendam ad populum accinctum nostrum !

17. Ficus enim non florebit, et non erit germen in vineis ; mentietur opus olivos, et arva non afférent cibum ; abscindetur de ovili pecus, et non erit armentum in prsesepibus.

18. Ego autem in Domino gaudebo, et exultabo in Deo Jesu meo.

19. Deus Dominus fortitudo mea, et ponet pedes meos quasi cervorum ; et super excelsa mea deducet me victor in psalmis canentem.

tombaient en putréfaction ; ses jambes chancellent, ne pouvant plus le porter. Cf. Ps. vi, 3.

— Ut requiescam... L'hébreu signifie : Je dois attendre en silence le jour du malheur. Hai'acuc veut dire qu'il est impuissant pour arrêter le péril qui menace ses coreUgionnalres. — Ul ascendam... Hébr. : Lorsque montera contre le peuple (juif celui qui) l'opprimera. — Ficus enim... Détails complémentaires, pour mieux expliquer l'afflietion du prophète : la Palestine sera ravagée par l'ennemi et souffrira beaucoup delà famine. Les Chaldéens, comme les Assyriens et les autres peuples de l'antiquité, coupaient les arbres fruitiers des contrées qu'ils envahissaient, les ruinant ainsi pour de longues années. (AU. archéol., pi. lxsxv, fig. 1; pi. xc, ag. 7). La loi mosaïque condamnait expressément cette coutume barbare. Cf. Deut. xx, 1 9-20. Le flguler, la vigne et l'olivier formaient trois des principales richesses agricoles du territoire juif. Cf. Os. II, 4; Joël, I, 10-12 ;Mich. iv, 4, etc.— Mentietur opus... Métaphore élégante. Cf. Is. lviii, 11 ; Jer. III, 13 : Os. ix, 2. — Abseinde'.ur... Le petit bétail (pecus) et le gros bétail (armentum) tombent entre les mains des vainqueurs.

18-19. Sentiments de confiance en Dieu. « La foi reprend le dessus et bannit l'inquiétude. »

— Effo autem... Malgré ces sujets de tristesse, HabacQC est plein de confiance et se réjouit dans

le Seigneur, qui accordera aux siens un triomphe filial. — In Bio Jesu... Hébr. : Dans le Dieu de mon salut. Le mot yéSa' est ici un simple nom commun. — Deus... fortitudo... (vers. 19). A part la dernière ligne, « Victor... canentem, » tout ce passage est une réminiscence du Ps. xvn, 33-34, le grand hymne triomphal de David. — Pedes... quasi... Figure de la sainte agilité avec laquelle le prophète s'élance vere Dieu, son refuge divin. — Saper excelsa... « Sur ks hauteurs de la délivrance, situées à l'extrémité du chemin de la tribulatlon. » La foi s'affirme admirablement dans cette conclusion. — Victor, D'après la Vulgate, ce substantif sert de sujet au verbe deducet, et désigne le Dieu libérateur, qui sauvera Habacuc et les Juifs, et leur inspirera de joyeux chants d'action de grâces. L'hébreu exprime une tout autre idée. Il met nn point après les mots a deducet me », puis il s cette formule technique qu'on trouve en tête de plusieurs psaumes: Au maître du chœur (Zom'na?féaJf) sur mes instruments à cordes {bin'ginôtaï; c.-à-d., avec mon accompagnement d'instruments à cordes). Cf. Ps. iv, 1 et les notes. Par ces mots, le prophète montre qu'il destinait ce cantique à la lltur^'ie et qu'il en avait lui-même préparé l'accompagnement, le lévite maître de chœur dft. meuraut chargé de l'exéculion mnsicala.

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