‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 637 sur 832 · etreliquitunusquisquelocumsuum, et abiit in terram suam · texte numérisé non relu

etreliquitunusquisquelocumsuum, et abiit in terram suam

14. Tantum in Bethsura remanserunt aliqui ex his qui reliquerant legem et prœcepta Dei ; erat enim liaec eis ad refugium.

15. Et audivit Alexanderrex promissa quœ promisit Demetrius Jonathae ; et narra verunt ei prfelia, et virtutes qiias ipse fecit et fratres ejus, et labores quos labora verunt.

6. Il lui donna donc le pouvoir de rassembler une armée, et do fabriquer dfes armes, et d'être son allié; et il ordonna qu'on lui remît les otages qui étaient dans la citadelle.

7. Jonathas vint à Jérusalem, et lut les lettres devant tout le peuple et devant ceux qui étaient dans la citadelle.

8. Et ils furent saisis d'une grande crainte, lorsqu'ils apprirent que le roi lui avait donné le pouvoir de rassembler une armée.

9. Les otages furent remis à Jonathas, et il les rendit à leurs parents.

10. Jonathas habita à Jérusalem, et il commença à bâtir et h renouveler la ville.

11. Il commanda à ceux qui faisaient les travaux de construire des murs, et d'entoui-er la montagne de Sion de pierres carrées pour la fortifier; et ils firent ainsi.

12. Alors les étrangers qui étaient dans les forteresses que Bacchides avait bâties s'enfuirent;

13. et chacun d'eux quitta le lieu où il était, et s'en alla dans son pays.

14. Il resta seulement dans Bethsura quelques-uns de ceux qui avaient abandonné la loi et les préceptes de Dieu, car cette ville leur servait de retraite.

15. Le roi Alexandre apprit les promesses que Démétrius avait faites à Jonathas ; on lui raconta aussi les combats et les actes de courage qu'il avait accomplis avec ses frères ; et les peines qu'ils avaient endurées.

Souvenir qui ne pouvait être que très défavorable à Démétrius. — Et dédit ei... (vers. 6). Aux ]iarolc8, le roi de Syrie joignit Immédlaterrrat les actes. Toutefois, comme on l'a Justement remarqué, « même en recherchant l'alliance des Juifs, Démétrius ne nianqaa pas do maintenir ses droits souverains » à leur égard ; lis ne pou- Talent user de ses dons qu'avec sa permission.

— Congregandi... et /abricare... Deux choses absolument Interdites aux Juifs par les Syriens.

— Et obsides... Voyez ix, 63.

7-14. Jonathas se hâte de profiter des privilèges que lui accordait Démétrius ; désolation qu'en éprouvent les ennemis des Juifs fldèles. — Venlt... Jérusalem... Nous avons vu plus haut (cf. IX, 73) qu'il résidait habituellement h Machmas. — Legit... in auditu... C'.-à-d., devant tout le peuple réuni en assembler, it aussi devant la garnison syrienne de l'Acra, convoquée pour la circonstance (et eorum qui...). — Et timuerunt... (vers. 8). Effet produit par cette lecture. I^cs Syriens et los Juifs apostats furent effrayés de l.i puiiwance acoorH'i^ 4 Jonaihai, dont lis redou-

taient la vengeance. — Et iraditi.„ (vers. 9). La garnison dut obéir aussitôt à l'ordre du roi. Comp. le vers. 6>>. — Cœpit cedificare... (vers. 10). Il était de l'intérêt des Juifs orthodoxes de réparer et de fortifler au plus vite les murs de la ville, et spécialement ceux du temple, qui avaient ou beaucoup à souffrir. Cf. vi, 62; ix, 64. — Montem Sion (vers. 11) : la colline du temple. Voyez rv, 37, et la note. — Fugerunt alienigfnm (vers. 12). C.-à-d., les garnisons, composées de mercenaires étrangers, que Bacchiil/'s avait p!.v cées dans les places fortes du pays. Cf. ix, 60-52. — In Bethsura (vers. 14). Voyei rv, 61; vi, 31, 49-50; IX, 62. — Erat enim„. Les apostats craignaient naturellement les représailles de ceux qu'ils avaient livrés et trahis. Cf. ix, 73*.

3° Alexandre recherche .inssi l'amitié des Juif», mais avec plus de 8ucc^^. X, 15-21.

15-16. Informé de la démarche de Démétrius et des grandes qualités de Jonathas, il se décide promptement h faire de celui- cl son allié. — Promissa qute... Comp. le veni. 6. Alexandre n'avait pas pensé d'abord nnx nvantages quil

I Maoh. X, 16-22.

16. Et il dit : Est-ce que nous trouverons un homme semblable? faisons maintenant de lui notre ami et notre allié.

17. II écrivit une lettre, et il la lui envoj'a , con çue en ces termes :

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