Cependant Jason n'épargnait pas see
et la trop grande crédulité des historiens ont sans doute beaucoup grossi (ces sortes do miracles); mais cela ne doit pas nuire aux prodiges ceruins et véritables... Ce ne sont point des phénomènes qui n'aient fait que passer devant peu de personnes... ; ils ont paru pendant quarante Jours, à la vue de toute une ville où 11 y avait plu* de cent mille habitants. » Calmet, ;i. i. — Equités... Les apparitions consistaient en deux corps de cavaliers, qui combattaient l'un contre l'autre dans les airs. Le narrateur mentionne d'abord la lutte d'une manière rapide et générale {discurrentes): 11 décrit ensuite, dans un pêle-mêle très pittoresque, l'armure des adversaires et leurs diverses évoluUons. — HeisUs. Grec : de lances. — Aureorum armorum (vers. 8) Grec : des ornements d'or. - QuapropUr... (vers. 4). Comme ces prodiges prédisaient certainement la guerre, les Juifs priaient avec ferveur, pour que les événement* eussent une Issue qui leur fût favorable. — Honstra. Dans le grec : Tr,v éîTiçavefotv, la manifestation. Cf ii ii; m, 14, etc. '
••«. Apprenant, par suite d'un faux bruit, la mort d'Antlochus, Jaaon attaque Jérusalem' et B'en empare momentanément. — Oum falsv»
rumor : ainsi qu'il s'en répand si aisément et Bi promptement dfirant une guerre. — AstmmptU... Après avoir été dépouillé du souvenkta poQtlflcat, Jason s'était retiré chee les Ammonites (cf. rv,26); de sa retraite 11 pouvait suivre U marche des faits, de manière à proflter de toutes les cIrconsUnces qui lui permettraient de ressaisir le pouvoir. La mort d'Antlochus. protecteur de son rival Ménélaiis, eût été une occasion très favorable pour Jason. — MUU rlri*. C'éUlt peu ; maU l'attaque fut soudalM,
n Maoh. V, 7-11.
eoiicitoyens dans le carnage, et il ne considérait pas que la victoire gagnée contre des proches est un très grand malheur, et il croyait remporter nu trophée de Bes ennemis et non de ses concitoyens.
7. Néanmoins il ne put pas s'emparer du pouvoir ; mais il reçut la confusion comme fi'uit de sa perfidie, et il se retira de nouveau, comme fugitif, au pays des Ammonites.
8. Enfin , pour sa perte, poursuivi par Arétas, roi des Arabes, fuyant de ville en ville, haï de tous comme un violateur des lois, comme un homme exécrable, comme un ennemi de sa patrie et de ses concitoyens, il fut chassé en Egypte;
9. et lui, qui avait banni tant de personnes de leur pays, périt sur la terre étrangère, étant allé à Lacédémone, comme pour y trouver un refuge à cause de sa parenté;
10. et celui qui avait fait jeter les corps d'un grand nombre sans sépulture fut jeté lui-même sans être ni pleuré ni enseveli, n'ayant en partage ni une sépultm^e étrangère, ni le tombeau de ses pères.