IX, 1-X
10 Maladie terrible et mort d' Antiochus Éplphane. IX, 1-29.
Voyez le récit parallèîe de I Macfa. vi, 1-16, et le commentaire. A part quelques divergences, qu'on B'est plu k exagérer dans un bat polé-
mique, et qui sont aisément conciliables, les deux narrations sont réellement d'accord. Nous avons ici des détails plus complets sur la maladie et sur les derniers actes d'Antiochus. Sur les difflcultés plus graves que présente le récit du chap. I, vers. 11 et ss., voyez l'explication de ce passage.
Chap. IX. — 1-2. lÉchcc et humiliation d'Épi-
Ruines de Persèpolig.
phane en Perse. — Eodem tempore : i l'époque où Nicanor et les autres généraux syriens étaient battus par Judas Machabée. Cf. vin, 1 et ss. — Inhoneste : d'une manière ignominieuse. Cette expression sera développée au vers. 2. — De Perside. Antiochus s'était dirigé vers les régions orientales de son royaume avec une armée considérable, dans l'espoir d'en rapporter de riches dépouilles. Cf. I Mach. m, 31. 11 n'avait pas ébcore quitté la Perse lorsqu'il mourut. — PerupolisifeTa. 2) était la capitale de cette contrée
II Mach. IX, 2-7.
2. Intraverat eiiim in eam, quœ dicitur Persepolis, et tentavit exspoliare teniplum, et civitatem opprimere; sed niultitudine ad arma concurrente, in fugani versi sunt ; et ita contigit at Antiochus post fugam turpiter rediret.
3. Et cum venîsset circa Ecbatanam, recognovit qnae erga Nicanorem et Timotheum gesta sunt.
4. Elatus autem in ira, arbitrabatur 66, injuriam illorum qui se fugaverant, posse in Judaeos retorquere ; ideoque jussit agitari currum suum, sine interraissione agens iter, cjelesti cum judicio perurgente, eo quod ita superbe locutus est : Se venturura Jerosolyraani, et congerieiu sepulcri Judajorum eam facturum.
5. Sed qui universa conspicit Dominus, Deus Israël, percussit eum insanabili et invisibili plaga. Ut enim fiiiivit hune ipsum sermonem, api)reliendit eum dolor dirus viscerum, et amara internorum tormenta ;
6. et quidem satis juste, quippe qui multis et novis cruciatibus aliorum torserat viscera, licet illenullo modo a sua malitiu ccssaret.