‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 776 sur 832 · Hi vero qui intus erant, confiden · texte numérisé non relu

Hi vero qui intus erant, confiden

de l'autre les Juifs domiciliée à Jamnia, et non pas nécessairement les noyer. — JamnHis guoque... (vers. 9). Le châtiment, semblable à celui de Joppé. — Ita tU lv,Tnen.„ DétaU dramatique, qui montre combien les pertes furent considérables. — Stadiis 240. Tabneh , qui représente l'ancienne Jamnia, est située à environ deux cent quarante - trois stades (environ quarantecinq kil.) de Jérusalem. Le port est un peu plus loin, car la \ille actuelle n'est point au bord de la mer.

3» Judas met une bande arabe en pleine déroute. XII, 10-12..

10. Des Arabes nomades attaquent les Juifs à l'improvlste. — Inde... novem.,.; à un kilomètre 665 m. de Jamnia (185X9). — Iter... ad Jimothetim. Après avoir rapidement châtié les villes de Joppé et de Jamnia, Judas se dirigeait contre le général syiien Tinioîhée (cf. vers. 2), qui se trouvait alors avec son année de l'autre côté du Jourdain. Comp. I Mach. v, 11, 34. — Commiserunt... Arabes. « Des Arabes nomades pouvaient être rencontrés presque dans tous les districts de la Palestine méridionale et orientale, et 11 entrait dans leurs mœurs d'attaquer toute force à laquelle Ils se croyaient supérieurs. » Rien ne prouve que ceux qui assalUirent alors les Juifs fussent allits à Timothée. — Viri représente les fantassins, puisque les cavaliers sont mentionnés aussitôt

11 12. Victoire de Judas et 8:)umlssion des Arabes. — Pugna vaHda. Les Arabes se battent d'ordinaire avec beaucoup de bravoure, souvent

même en désespérés. — Auxilio Dei. Notre auteur se complaît à faire ressortir la bonté attentive du Seigneur à l'égard des Juifs. — Au lieu de Arabes, le grec Ut : ol vopidtSe?, les nomades.

— Pascua. D'après le grec : des troupeaux. C'était l'unique richesse de ces Bédouins. — Profuturos. Ils promirent de rendre aux Juifs tous les services qui seraient en leur pouvoir. Judas pensa que, dans la situation où 11 se trouvait alors, ces services n'étalent pointa dédaigner.

— Ad tabernantla... Les nomades habitaient sous la tente.

4° Judas Machabée s'empare de la ville de Casphin. XII, 1316.

13-14. Le siège. — Pontibus. La Vulg. a la Y^ç'jpatç; il s'agit sans doute de ponts-levis, dressés en avant des portes. Variante dans le grec : Il alla aussi pour faire un pont devant une certaine place forte, qui était protégée par des remparts. Faire un pont (yeçvipoO'v), c'était, dans la circonstance présente, construire en avant de la ville une colline artiflclelle, qui permettrait de s'approcher davantage des remparts. Voyez VAtl. archéol., pi. xcii, fig. 10. — A turUs... gentium... La Palestine transjordanienne était en général habitée par une population très mêlée, formée de Juifs, d'Ammonites, de Moabites, d'Arabes, de Syriens, etc. — Casphin (en grec, Kâaniv) est très probablement identique à Casphon de I Mach. v, 36. S'il en est ainsi , nous aurions dans ce passage le développement de la simple et rapide constatation du premier livre : Il prit Casphon. — Confidentes in... (vers. 14). Revanches derrière

II Mach. XII, 15-19.

tes iu etabilitate raurorum, et apparatu alimoniarum , remissius agebant, maledictis lacessentes Judam, et blasphémantes, ac loquentes quae fas nou est.

15. Machabaeusauteir., invocatomagno mundi principe, qui bine aiietibus et machinis temporibns Jesu prœcipitavit Jéricho , irruit ferociter mûris ;

16. et capta civitate per Domini voluntatem, innumerabiles caedes fecit, ita ut adjacens stagnum stadiorum duorum latitudiiiis, sanguine interfectorum fluere videretur.

17. Inde discesseruut stadia septingenta qainquaginta, et venerunt iu Characa, ad eos, qui dicuntur Tubiansei, Judreos ;

18. et Tiraotheum quidem in illis locis non coraprehenderunt, nulloque negotio perfecto regressus est, relicto in quodam loco firmissimo praeeidio.

19. Dositheus autem et Sosipater, qui erant duces cum Machabseo, pereraerunt a Timotheo relictos in praesidio, decem millia vires.

se confiant en la force des rempart» et dans l'abondance des provisions, se montraient insouciants, accablaient Judas d'injures, blasphémaient et proféraient des paroles détestaUes.

15. Mais Machabée ayant invoqué le grand prince du monde, qui au temps de Josué renversa Jéricho sans béliers et sans machines, s'élança avec furie sur les remparts ;

16. et ayant pris la ville par la volonté du Seigneur, il y fit un carnage indicible, de sorte que l'étang voi>in, qui avait deux stades de large, semblait couler du sang des morts.

17. De là ils franchirent sept cent cinquante stades et vinrent à Characa, vers les Juifs qui étaient appelés Tubianéens ;

18. et ils ne purent prendre Timothée en ces lieux-là, car n'ayant rien pu y faire, il s'en était retourné après avoir laissé en un certain lieu une garnison très forte.

19. Mais Dosithée et Snsipater, qui commandaient avec Machabée, tuèrent dix mille des hommes que Timothée avait laissés dans cette place.

lears solides remparts et mtinlg de vivres pour longtemps, les babitants se défendirent avec mollesse (reniigsixts...). Petite variante dan? le grec : Ils se conduisirent avec une certaine rudesse envers les troupes de Judas. — Lacessentes... ft bUisphemanUs. Comme on avait fait précédemment & Gazara. Cf. x, 34.

15-16. Prise de la ville. — Magno... principe. Grec : le grand dynaste. — Arietibus. Cet engin de guerre est souvent figuré sur les monuments assyriens, grecs et romains (.-It/. arch., pi. xc, fig. 2, 3; pi. xcii, flg. 3, 10). Il ne reçut le nom de bélier qu'après que les Grecs et les Romains eurent donné la forme de la tête de cet animal à la partie de l'instrument qui servait à frapper les mur.-. — Machinis : les balistes, les catapultes, etc. (Atl. arch., pi. xcin, tig. 1 ). — Jesu f»i la forme donnée au nom de Josué par les LXX. — Praecipltavil... Sur la prise mlracaleu!« de Jéricho par les anciens Hébreux, voyez loB. vi, 1 20. — Ferociter. liitiéralement dans le grec : A l,i manière des bêtes fauves, Exp^^*^ion à prendre en bonne part, comme pins haut (cf. x, Bis). Cette fols encore, ce furent les blusiihémes de leurs adversaires qui inspirèrent uux Juifs un courage indomptable. — Per Domini... (vers. 16). Toujours la pensée ■urnaturelle mise en avant par l'auteur. — Ha uX... rtaijnum... Détail destiné b relever l'étendue du cariiagf. — BUidiorum dvutrum : trois cent soixante ilix mètres.

6* Kxi<édliloD de Judas contre Tlmolbée. XU, 17-2S.

Dans son ensemble, ce récit est parallèle à celui de I Mach. v, 24-43, quoique chacun des écrivains sacrés raconte des épisodes distincts.

17-18. 1^9 Juifs arrlveut & Characa, où ils ne trouvent pas Timothée. — Stadia 750. C.-à-d., cent iiente-six kil. 750 m.; environ quatre Jours de marche. — Characa. Localité demeurée inconnue, qui semble cependant n'avoir pas été très éloignée de Camion. Voyez les vers. 21 et 26. Comme on lit dans le grec xbv -/âpax-x avec l'article, quelques interprètes prennent ce substantif pour un nom commun, qui représenterait un camp fortifié (y/îpa.i). — TSibiansel. Les habitants de Tob ou Tubtn, district de la partie nord-ouest de Galaad. Voyez I Mach. v, 13 et la note; Jud. xi, 3, etc. (AUas giogr., pi. VII, x). — Timotheum quidem... (vers. 18). Cest contre lui spécialement qu'avait lien la campagne. Comp. le vers. 10. Les Juifs ne le trouvèrent pas (Vulg., non comprehenderunt) à Characa ; car, en apprenant qu'ils approchaient, II avait quitté la région an plus vite, sfns pouvoir accomplir ses sinistres desseins contre la population Juive (.nulloque...). — In qxiO'lam loco : t pen de distance de Characa. Transition an détail qui sait.

19. Un détachement de l'année Juive déloge les Syriens d'une position très forte. — Dositheus... (t Sosipater. c La fréquence des nomg grecs, niômc parmi les princlpau.\ officiers de Judas, montre à quel degré la manie helléniste avait atteint Jnsq'j'è la partie la plus saine d<J •a nation. > Cf. I Mach. vm, 17, etc. — Qui.^

II Mach. XII, 20-25.

20. Cependant Machabée, ayant mis en ordre autour de lui six mille hommes et les ayant disposés par cohortes, marcha contre Timothée, qui avait avec lui cent vingt mille fantassins et deux mille cinq cents cavaliers.

21. Lorsque Timothée eut appris l'arrivée de Judas, il envoya les femmes, les enfants et le reste du bagage dans une place nommée Carnion ; car elle était imprenable, et d'accès difficile, à cause des défilés de la région.

22. Mais dès que la première cohorte de Judas eut paru, les ennemis furent frappés de terreur, par la présence de Dieu, qui voit tout; et ils furent mis en fuite les uns par les autres, de sorte qu'ils étaient plutôt renversés par les leurs et qu'ils périssaient par les coups de leurs propres épées.

23. Judas les poursuivit avec vigueur, punissant ces profanes, et il tua trente mille des leurs.

24. Quant à Timothée, il tomba entre les mains de Dosithée et de Sosipater, et il les conjura avec de grandes instances de le relâcher vivant, parce qu'il avait en son pouvoir les parents et les frères de beaucoup de Juifs, dont l'espérance serait trompée par sa mort.

25. Et après qu'il se fut engagé à les leur rendre, suivant l'accord fait entre eux, ils le laissèrent aller sans lui faire aucun mal, en vue de sauver leurs frères.

20. At Machabseus, ordinatis circum se sex millibus, et constitutis per cohortes, adversus Timotheum processit, habentem secum centum viginti millift peditum, equitumque duo millia quingentos.

21. Cognito autem Judre adventu, Timotheus prsemisit mulieres, et filios, et reliquum apparatum, in prfesidium, quod Carnion dicitur; erat enim inexpugnabile, et accessu difficile propter locorum angustias.

22. Cumque cohors Judae prima apparuisset, timor hostibus incussus est, ex prœsentia Dei , qui universa conspicit ; et in fugam versi sunt alius ab alio, ita ut magis a suis dejicerentur, et gladiorum suorum ictibus debilitarentur.

23. Judas autem vehementer instabat, puniens profanes; et prostravit ex eis triginta millia virorum.

24. Ipse vero Timotheus incidit •> partes Dosithei et Sosipatris, et muLii precibus postulabat ut vivus dimittere tur, eo quod multorum ex Judseis parentes haberet ac fi-atres, quos mort« ejus decipi eveniret.

25. Et cum fidem dedisset restituturum se eos secundum constitutum, illœsum eura dimiserunt, propter fratrum salutem.

duces... Judas avait confié à ces deux officiers le soin d'attaquer la garnison ennemie ; Us accomplirent gloriensement leur mission.

20-23. Timothée est battu à son tour. — Sex millibus. Nombre tout à fait disproportionné avec celui des troupes syriennes. H est vrai que ce chiffre de six mille est omis dans le teste grec, où on lit : Mais Machabée, ayant organisé son armée en cohortes, les plaça (Dosithée* et Sosipater) à la tête des cohortes. — Prsemisit mulieres... (vers. 25). L'armée de Timothée n'était pas seulement composée de troupes régulières, mais aussi de tribus nomades (cf. I Mach. V, 38), qui se faisaient accompagner partout de leurs familles et de leurs biens (.apparatum,). Le général fit mettre ces « impedimenta » en un lieu sûr avant le combat. — Camio» no diffère pas de Camaïra (cf. I Mach. V, 26), laquelle n'était autre elle-même que l'antique Astaroth-Camaïm. — Erat enim... Cette pl>ce n'était pas moins bien protégée par la nature que par les hommes. — Cumque cohors... (vers. 22). Comp. levers. 20«. La colonne placée •ons les ordres de Judas eut l'honnetir de s'avancer la première contre l'ennemi. — Timor

hostibtis... : tant le héros était redouté. Mais H y eut plus que cela dans la circonstance pré sente; en effet, les mots ex prxseniia Dei, qui... font évidemment allusion k une manifestation surnaturelle de la divine présence. Une telle panique s'ensuivit parmi les .'oldats de Timothée, qu'ils se frappaient et se tuaient les uns les autres. — Juâas... instabat (vers. 23). Il poussa les choses vigoureusement, pour bien profiter de sa victoire. — Tr'ginla miUia. I Mach. V, 34, ne mentionne que huit mille morts; mais 11 n'est pas sûr qu'il soit aucstion de la même bataille.

24-25. Timothée réussit à s'échapper. — Partes : les cohortes commandées par les deux premiers lieutenants de Judas. Cf. vers. 19. — MuUis precibus... Grec : avec beaucoup d'imposture. Comme on va le voir, 11 inventa un grossier mensonge pour avoir la vie sauve. — Eo quod... n prétendit qu'il avait en son pouvoir un grand nombre de prisonniers Juifs, qui seraient certainement maltraités {decipi...: d'aprèff le grec : être méprisés), s'il n'était là en personne pour les défendre. — Cum fidem... (vers. 25) C'est la seule garantie qu'on prit à son égard.

II Macu. XII, 26-32.

26. Judas autem cgressus est ad Carmon,interfectis viginti quinque luillibus.

27. Post horum ftigarn et necem, movit exercitum ad Eplnon, civitatera munitara, in qiia multitude diversaruni gentium habitabat ; et robusti juvenes pro mûris consistentes fortiter repugnabant ; iu hac autem machinse multa;, et telorum erat apparatus.

28. Sed, cum Omnipotentem invocassent, qui potestate sua N-ires liostiura confringit, cepenint ci\àtatem, et ex eis qui intus erant viginti quinque millia prostiaverunt.

29. Inde adcivitatem Scytharum abienmt, quae ab Jerosolymis sexcentis stadiis aberat.

30. Contestantibus autem his, qui apud Scythopolitas erant, Judœis, quod bénigne ab eis haberentur, etiam temporibus infelicitatis quod modeste secum egerint,

31. gratias agentes eis, et exhortati etiam de cetero erga genus suum benignos esse, venerunt Jerosolymam die sulemui Septimanarum instante.

32. Et post Pentecosten abierunt contra Gorgiam, praepositum Idumasae.

26. Judas retourna ensuite à Carnioa, où il tua vingt-cinq mille hommes.

27. Après leur fuite et leur carnage il fit marcher son armée vers Éphroi; \'illc forte, où habitait une grande multitude de divers peuples ; et de vaillant» jeunes gens, debout devant les remparts, les défendaient vigoureusement; et il y avait à l'intérieur de nombreuses machines et une provision de dards.

28. Mais après avoir invoqué le Tout- Puissant, qui brise par sa puissance les forces des ennemis, les Juifs prirent la ville, et tuèrent vingt -cinq mille hommes de ceux qui étaient dedans.

29. De là ils allèrent à la ville des Scythes, qui était éloignée de six ceuta stades de Jérusalem.

30. Mais comme les Juifs qui étaient chez les Scythopolitains attestaient que ceux-ci les traitaient avec bienveillance , et qu'ils avaient usé de modération à leur égard aux temps même de leur malheur,

31. Judas et les siens\&a remercièrent, et après les avoir exhortés à continuer d'être bienveillants à l'avenir envers leur race, ils vinrent à Jérusalem loreque la fête des Semaines était proche.

32. Après la Pentecôte ils marchèrent contre Gorgias, gouverneur de l'Idumée.

— Prop'er... fratrurn. On ne voulait pas les exposer à 6tre massacrés.

6° Campagne de Judas contre les villes de Camion, d'Éphron et de Scrthopolis. XI, 26-31.

Karratlon parallèle h. celle de I Mach. v, 44-54. Notre auteur a plusieurs particularités Intéressantes.

26. Prise de Carnion. — Ad Carnlon. Voyez In note du vers. 21. Le grec ajoute : Et vers le temple d'Atargatis (to 'ATspyaTSÎov). Couip. I Mach. V, 43, où il est parlé d'un enclos sacré qui existait près de Camion. Atargails ou Dcrkéio était la « dea s.rra » par excellence; elle correspondait à l'Astarté phénicienne. Sou culte éUit très Impur (cf. Eusèbe , Vita Constant., lii, 36).

27 - 28. Prise il'Éphron. — Ephron. L'emplacement de cette ville est aussi inconnu.— Inqua tniiHiliido... Comme .'i Cafpliln. Corap. le vers. 13. Le grec ajoute : Où Lyslas hnbitalt. Le régent du royaume avait donc une résidence dans cette ville. — El robiistl... Notre nuteur signale voloniicrs les détails qui mettent en relief les difflcultég (le la lutte pour ses concitoyens, et, par suite, l'étendue de leur triomphe. — Omnipotentem (vers. 28). Grec : le dynaste. Comme au vers. IS.

S9-3L Les habitants de ScythopolU, ayant

fait preuve de bienveillance envers les Juifs, ne sont pas inquiétés par Judas. — Civitatem Scytharum. Dans le grec : Scythopolis. L'auteur du premier livre (voyez I Mach. v, 62 et la note) lui donne son ancien nom cbananéen, Beihsan. C'est sans doute parce qu'une colonie scythe s'y établit à l'époque de la grande invasion décrite par Hérodote, x, i, 106 (vers l'an 600 avant J.-C), qu'elle fut appelée € ville des Scythes ».

— Sexcentis stadils. Environ cent onze lîllnm. Estimation assez exacte de la distance qui séparait Bethsan de Jérusalem. — Conte.Hantibtu... (vers. 30). C.-à-d., rendant témoignage à la bonté de la population païenne. — Quod mod/slf... Grec : Ils avalent eu avec eux de douces relations. Fait bien rare à cette époque, comme le fait remarquer le narrateur: etiam tnnporibiis...

— Die... septimanarum (vers. 31). Sur ce nom donné ù la fête de la Pentecôte, voyez Ex. XXXIV, 22; I>eut. xvi, 9 et 88.

7° Expédi ion de Judas en Idumée et défaite de (îorgias. XII, 32-37.

Selon toute vraisemblance, nous avons Ici le développement de l'indication très sommaire da I Mach. v, 6).

32-33. Judas M.ichabée s'avance contre lec Iduméons avec une petite armée. — PentecosUn. La < fétc des Semaines > portait cet

II Macu. XII, 33-39.

33. Celui-ci sortit avec trois mille fantassins et quatre cents cavaliers.

34. Et lorsqu'ils en furent venus aux mains, il arriva qu'un petit nombre de Juifs tombèrent.

35. Un certain Dosithée, cavalier de Bacénor, homme vaillant, se saisit de Gorgias ; et comme il voulait le prendre vif, un des cavaliers de Thrace se précipiL^ sur lui et lui coupa l'épaule, et ainsi Gorgias s'enfuit à Marésa.

36. Mais ceux qui étaient avec Esdrin combattant depuis longtemps et se trouvant fatigués. Judas conjura le Seigneur de se faire leur protecteur et leur chef dans le combat;

37. il commença dans la langue de ses pères et entonna des hymnes comme cri de guerre, et il mit en fuite les soldats de Gorgias.

38. Judas, ayant alors rassemblé son armée, vint dans la ville d'Odollam, et lorsque le septième jour fut arrivé, ils se purifièrent selon la coutume et célébrèrent le sabbat dans ce même lieu.

39. Le jour suivant, Judas vint avec les siens pour emporter les corps de ceux qui étaient tombés, et pour les ensevelir avec leurs parents dans les sépulcres de leurs pères.

33. Exivit antem cura peditibus tribus millibus, et equitibus quadringentis.

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