‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 784 sur 832 · Imperante autem duce , statim · texte numérisé non relu

Imperante autem duce , statim

à laquelle 11 appartenait. Cf. I Mach. vu, 14. — Hlorum pravltate (vers. 8). Il ose attribuer aux Assldéens les maux dont 11 était lui -même l'un des principaux auteurs. — Sed oro... (vers. 9). Péroraison non moins habile que le corps du discours. — Bis... cognltis. Alcime demande donc au roi de prendre d'abord une connaissance exacte des faits; puis, s'il les trouvait tels qu'ils viennent d'être dépeints, d'agir en conséquence. — Secundum humanitatem . . . Trait de flatterie. — Quamdiu superest... (vers. 10). C'est la mort de Judas qu'il suggère en terminant.

11-14. Démétrius envoie Nicanor en Judée contre Judas Machabée et ses jiartisans. C!omp. I ilach. VII, 26. — ÂTnicl. Les grands dignitaires de la couronne, qui assistaient au conseil. Voyez I Mach. ii, 18 et le commentaire. Ils étaient , eux aussi , très mal disposés envers Judas; aussi parlèrent- ils dans le même sens qu'Alcime : inflammaverunt... — Niranorem (vers. 12). Ce général avait déjà lutté contre les Juifs, nullement à sa gloire. Cf. viii, 9 et sa. — Prxpositiim elephantorum. Les éléphants formaient dans l'armée syrienne une force asse? considérable pour avoir à sa tête un commandant spécial. — Ducem mlsit. Le grec est plus con)plet : Après l'avoir nommé gouverneur (militaire) de la Judée, 11 l'envoy.'». — Datis mandatis (ver^. 13). Ordres très sévères poor Judaa

et ses amis, très favorables ft l'Impie Alcime (et constitueret...). — Tune gentes... (vers. 14). Les païens qui avalent quitté le territoire juif après les victoires du parti orthodose, redoutant les représailles qu'on était en droit d'exercer contre eux, se joignirent en foule à l'armée de Nicanor, dont Us escomptaient le prochain triomphe.

— Miserias..., prosperitates... Antithèse qui met à nu les sentiments de ces misérables.

2^ Nicanor conclut la paix avec les Juifs. XIV, 15-25.

Détails en grande partie nouveaux et propres à notre livre.

15- 17'. Frayeur des Juifs lorsqu'ils apprirent l'approche de Nicanor. — Conventu nationum. Grec : l'adjonction des nations. Comp. le vers. 14.

— Conspersi terra. En signe de deuil et d'humble supplication. Cf. x, 25, etc. — Qui... constituit... Grec : Celui qui avait établi son peuple à jamais. Voyez Deut. xxviii, 9; xxix, 13, etc. — Suam portionem. Beau nom donné depuis longtemps déjà au peuple juif. Cf. Deut. x.^xn, 9; Jer. xn, 10, etc. — Signis evidentibtis. Dans le grec ; [j.£t' ÈTTiçavEta;, avec des manifestations (le singulier pour le pluriel). Allusion aux prodiges cités à plusieurs reprises dans le cours de ce livre (cf. m. 25-26, 33-34; x, 29-30; xi, 8; XII, 22), et aussi sans doute aux autres éclatants miracles que Jéhovah avait opérés an faveui des

II Mach. XIV, 17-23.

inde inoverunt, conveneruntque ad cagtellum Dessau.

17. Simon vero, frater Judae, commiserat cum Nicanore; 6ed conterritus est repentino adventu adversariorum.

18. Nicanor tamen, audiens virtutem comitum Judae, et aninii magnitudinem quam pro patriœ certaminibus habebant, sanguine judicium facere metuebat.

19. Quam ob rem pra?misit Posidoniura, et Theodotium, et Matthiam, ut darent dextras atque acciperent.

20. Et cum diu de his consilium ageretur, et ipse dux ad multitudinem retulisset, omnium una fuit sententia amicitiis annuere.

21. Itaque diem constituerunt, qua secreto inter se agerent, et singulis sellae prolatse sunt et positse.

22. Praecepit autem Judas armatos esse locis oppoitunis, ne forte ab hostibus repente mali aliquid oriretur; et congruum colloquium fecerunt.

23. Morabatur autem Nicanor Jerosolymis, nihilque inique agebat, grogesqùe

tirent aussitôt de là, et se réunirent près du village de Dessau.

17. Simon, frère de Judas, avait engagé le combat avec Nicanor ; mais il avait été efiEiayé par l'arrivée soudaine des ennemis.

18. Cependant Nicanor, apprenant la valeur des compagnons de Judas et la grandeur du courage qu'ils avaient dans les combats pour leur patrie, craignait d'amener une décision par le sang.

19. C'est pourquoi il envoya Posidonius, Théodotius et Matthias, pour tendre la main et pour la recevoir.

20. La délibération sur ce point ayant duré longtemps, et le chef ayant exposé lui-même la chose à l'armée, tous furent d'avis d'accepter l'accord.

21. C'est pourquoi ils fixèrent un jour pour en conférer entre eux en secret, et des sièges furent apportés et placés pour chacun.

22. Cependant Judas ordonna que des hommes armés se tinssent dans des lieux avantageux, de peur que les ennemis n'entreprissent soudain quelque chose d'hostile; puis ils eurent une conférence pacifique.

23. Nicanor demeura ensuite ;\ Jérusalem, et il n'y fit rien de mal, et il con«

Hébreax duraiit i>,iii le coure de leur histoire.

— ImperanU... stalim.^ ( vers. 16). Le vaillant chef fit promptement sortir ses troopee de Jéru- Ealem, pour aller, suivant sa tactique ordinaire, au-devant de l'ennemi. — CasteUum Dessau. Ce village n'est pas mentionné ailleurs, et on ne l'a pas identiflé avec certitude. Quelques auteurs le confondent avec Âdasa de I Mach. vu, 40.

— Simon...commiserat... (vers. 17). Simple affaire d'ava:it- postes. — Ccmterritus Mt... Grec : Il fut effrayé par le silence soudain des ennemis. Le mot iz,a.<T'.i désigne un silence produit par l'effroi; par conséquent, un vif sentiment de consternation. Consternation non des Syriens, maU des Juifs, lorsqu'ils aperçurent l'ennemi. La Vulgatc donne bien le sens.

18-25. Nicanor, animé de bonnes dispositions envcr» les Juifs, et spécialement envers Judas, conclut avec enxnn traité de paix.— Les adversaires de la canoniclté et de la véracité de notre livre prétendent que ce passage est en contradiction avec I Mach. vu, 26*, où Nicanor est signalé comme un violent ennemi des Juifs. Ils ne remarquent pas que l'auteur du récit parallèle abroge considérablement et ne donne que la substance des faits. La haine de Nicanor contre le parti orthi>doxc paraîtra bientAt, Ici également, dans toute sa force. Corap. les vers. 29 et M.; uiats elle fui précédée de nobles sentiments d'estime et d'affection. — Audiens virtu-

tem... Le courage déployé par les Juifs dejaiis le début de la persécution syrienne avait été vraiment hérolfque. — Sanguine judicium. .. Belle expression. 11 répugnait 6 Nicanor de répandre le Ëang d'hommes si courageux et si dévoués à leur patrie: quam ob rem prtsmisit... (vers. 19 ). — Et cum dit/... (vers. 20). Judas exposa les propositions du général syrien à ses troupes, qui les acceptèrent à runanlmlté. — Diem constituerunt (vers. 21) : ix savoir. Judas et Nicanor, par l'intennéd taire de leurs délégués. — Secreto. La locution grecque xav* îô:av a plutôt le sens de < privatim k, sans apparat. — Singulis selUe...: des sièges d'honneur, d'après le grec — Prsecepit Judas... (vers. 22). Précaution que lui conseillait la pnidencc. Cf. I Macli. vn, 27-28. Au moindre signal ou à la moindre apparence de trahison, son escorte InvUlble devait s'élancer à son secours. — Morabatur... Niainor (vers. 23) : à titre de gouverneur de la Judéo, comme il a été dit plus haut (note du vers. 11"»). — Nihilque inique,- Le grec dit plus encore : Et il ne faisait riin d'inconvenant ; c.-à-d., rien qui fût capable de froisser les Juifs fidèles. — Orrgesqit£ turbarum... Cxpressloo dédaigneuse, pour désigner les païens qui s'étaient joints par groupes nombreux à Nicanor, sa moment où II s'avançait vers la Judée. Cf. ver». U-15. Le général syrien donnait unepreuvs très forte de ses bonnes dispositions, m rea-

II Mach. XIV, 24-29.

gédia lea foules qui s'étaient rassemblées par troupeaux.

24. Il aimait toujours Judas d'un amour eincère, et il était sympathique à sa personne.

25. Il l'engagea à se marier et à engendrer des enfants. Judas célébra ses noces, et jouit du repos; et ils vivaient en commun.

26. Mais Alcime, voyant leur affection réciproque et leur accord, vint auprès de Démétrius, et lui dit que Nicanor favorisait les intérêts des ennemis et qu'il lui avait destiné pour successeur Judas, l'adversaire du royaume.

27. Alors le roi, exaspéré et irrité par les calomnies détestables de cet homme, écrivit à Nicanor, lui disant qu'il trouvait mauvais ce traité d'amitié, et qu'il lui ordonnait d'envoyer au plus tôt à Antioche Machabée enchaîné.

28. Ayant reçu cette nouvelle, Nicanor en fut consterné, et il éprouvait une grande peine de violer l'accord qu'ils avaient fait, car Judas ne l'avait offensé en rien.

29. Mais, parce qu'il ne pouvait résister au roi, il cherchait une occasion favorable pour exécuter l'ordre.

turbarum, quœ congregatse fuerant, dimisit.

24. Habebat autem Judam semper carum ex animo, et erat vire inclinatus.

25. Rogavitque eum ducere uxorem, filiosque procreare. Nuptias fecit, quiète egit, communiterque vivebant.

26. Alcimus autem, videns caritatem illorum ad invicem, et conventiones, venit ad Demetrium, et dicebat Nicanorem rébus alienis assentire, Judamqne, regni insidiatorem , successorem sibi destinasse.

27. Itaque rex exasperatus, et pessimis hujus criminationibus irritatus, scripsit Nicanori, dicens, graviter quidem se ferre de amicitiae conventione, jubere tamen Machabaeum citius vinctum mittere Antiochiam.

28. Quibus cognitis, Nicanor consternabatur, et graviter ferebat, si ea, quse con vénérant, irrita faceret, niliil Isesus a viro.

29. Sed, quia régi resistere non poterat, opportunitatem observabat qua prseceptum perficeret.

voyant ces foules hostiles aux Juifs. — Habebat autem... (vers. 24). Même pensée dans le grec, mais avec une nuance : Il avait constamment Judas iv TcpoffcoTrtji, en face; c.-à-d. qu'il ne le quittait pas volontiers. En outre, dans le texte primitif, les mots ex animo sont rattachés à la proposition suivante : et eral... inclinatus. — Eogavitqtie... (vers. 25). Ce trait montre à quel degré les relations des deux chefs étaient devenues intimes. — Ducere uxorem... Dans l'opinion de Nicanor, la paix était tellement assurée, que le temps lui semblait propice pour Judas (le fonder une famille et de mener une vie tranquille, par opposition ix la vie agitée des camps. Le héros juif se laissa convaincre : nuptias fecit, quiète... Succession de phrases rapides, comme ci - dessus (xiii, IS*», 21'>, 22''). — Commvniterque... Grec : Il Jouit de la vie.

3» Démétrius oblige Nicanor à changer de conduite envers les Juifs. XIV, 26-30.

Récit entièrement propre à notre auteur.

26-27. Averti par Alcime de ce qui s'était passé, le roi entre dans une grande colère. — Alcimus autem... L'état de choses qui vient d'être décrit ét:Ut totalement défavorable aux projets sinistres et égoïstes d' Alcime, qui voulait la ruine de Judas et du parti orthodoxe. Il se décida à agir avec vigueur, pour le faire cesser promptement. — Et conventiones. D'après le grec : Et le traité ( de paix ) qui avait été fait. La suite do texte grec suppose qu' Alcime réussit h se

procurer une copie de cet acte, pour le porter k Démétrius. — £t dicebat... Odieuse calomnie qu'il inventa pour produire encore plus d'eflet sur l'esprit du monarque. Il accusa Nicanor d'être devenu Insensible aux intérêts du royaume syrien, et de manœuvrer pour faire nommer Judas à sa place comme gouverneur de la Judée. — Ilebus alienis... A la lettre dans le grec: Avoir des sentiments étrangers (c.-à-d.. Indifférents) pour les affaires. — Successorem sibi. D'après quelques interprètes, mais moins bien : le successeur d' Alcime lui-même dans la dignité de grand prêtre. — Rex exasperatus (vers. 27). Le résultat désiré fut produit, et le roi fit immédiatement connaître à Nicanor ce qu'il pensait de sa conduite : graviter se ferre... — Machabseum... vinctum... : ainsi que Démétrius l'avait ordonné dès le début. Cf. vers. 13».

28-30. Tristesse de Nicanor en recevant les nouveaux ordres du roi ; Judas, craignant une trahison, se cache. — Conslernabatur... Sa peine fut aussi sincère que vive. Indépendamment de son amitié pour Judas, sa seule honnêteté se révoltait à la pensée qu'il lui faudrait traiter en ennemi quelqu'un qui ne l'avait offensé en rien. Néanmoins , comme pour tant d'autres avant et après lui, la crainte de perdre sa position parla plus haut que sa conscience, et 11 résolut d'obéir au roi (sed çui.a..., vers. 29); mais 11 attendit ponr cela un moment favorable. On voit, par ce détail, que l'accord est très réel entre les narr*-

II Mach. XIV, 30-36.

30. At Machabsens, videns secum austerius agere Xicanorem, et consuetiim occiireum ferocius exhibentem, intelligens non ex bono esse austeritatem istam, paucis suorum congregatis, occultavit se a Nicanore.

31. Quod cum ille cognovit fortiter se a viro praeventum, venitad maximum et sanctissimura templum ; et sacerdotibus soiitas hostias oô'erentibus, jussit sibi tradi virura.

32. Quibus cum juiamento dicentibus nescire se ubi esset qui quaerebatur, extendens manum ad templum,

33. juravit, dicens : Nisi Judam mihi yinctum tradideritis, istud Dei fanum in planitiem deducam, et altare effodiam. et templum hoc Libero patri consecrabo.

34. Et his dictis, abit. Sacerdotes autem, protendentes manus in caelum, invocabant eum qui semperpropugnator esset gentis ipsorum, hœc dicentes :

35. Tu, Domine univereorum, qui nullius indiges, voluisti templum habitationis tuœ fieri in nobis ;

36. et nunc, sancte sanctorum, omnium Domine, conserva in aeternum

30. Cependant Machabée, voyant que Nicanor le traitait plus durement, et que, lorsqu'ils s'abordaient, il se montrait plus fier que de coatume, comprit que cette dureté n'avait pas une bonne cause; il réunit quelques-uns des siens et se déroba à Nicanor. '

31. Lorsque celui-ci sut que Judas avait pris courageusement les devants, il vint au très grand et très saint temple; et tandis que les prêtres offraient les victimes ordinaires, il ordonna qu'on lui li\Tât Machabée.

32. Comme ils disaient avec serment qu'ils ne savaient pas où était celui qu'il cherchait, il étendit la main vers le temple,

33. et jura, en disant : Si vous ne me livrez pas Judas enchaîné, je raserai jusqu'au sol ce temple de Dieu, et je renverserai l'autel, et je consacrerai ce temple an dieu Bacchus.

34. Après avoir parlé ainsi, il s'en alla. Or les prêtres, étendant leurs mains vers le ciel , invoquaient celui qui avait toujours été le protecteur de leur nation, en disant :

35. Seigneur de toutes choses, qui n'avez besoin de rien, vous avez voulu que le temple de votre demeure fût parmi nous;

36. et maintenant, ô Saint des saints, Seigneur de toutes choses, conservez à

tlons dn premier et du second livre ; seulement, tandis que rauienr de I Mach. abrège et va droit an trait final, notre historien raconte l'éjiisode avec toutes ses circonstances. — At Machabeena... (vers. 30). Il remarqua bientôt le changement qui s'était produit dans la conduite de Xlcanor à son égard; aussi, redoutant quelque piège, 11 se cacha, accompagné de quelques amis fldè'los (pawis srtorum). Variante dans le grec; Pas nn petit nombre.

4« Nicanor, redevenu hostile aux Juifs, menace de détruire le temple de fond en comble, «i on ne livre Judas entre ses mains. XIV, Sl-se!

Inclilent parallèle àl Mach. vn, 33-3S. 'il eut lieu après que Nlc-inor, battu par Judas à Capharcalama (cf. I Mach. vu, 31-32), rentra furieux à .Jérusalem.

31-33. La menace. — PTset-entum. Grec : Trompé p»r une ruse de guerre. Cf. vers. 30*. I/a.iverbe ys-vaiwc, que la Vnipate traduit par former, signifie plutôt : noblement, loyalement. Au lien de recourir à la fourberie, comme Nicanor, Judas g'éUlt simplement caché. — Ad maximum el Bancllfsimum... Cf. ii, 20; m 12* ▼ , 18, etc. — Sacfrdttibiia... offerrnUbus. Vnr conséquent, au moment le plus solrnnel de la Uturglo. — Ad Umplum (vers. 8S). Ao verset

qui précède, l'équivalent grec de <t templum > est lepôv, expression générale, qui représente tout l'ensemble des bâtiments sacrés ; ici nous trouvons le mot ^xôç, qui désigne le sanctuaire proprement dit. — In planitiem... irers. 33). I Nicanor Jura de raser le temple au niveau du sol. — Et templum... Libero. Le pronom hoc manque dans le grec, où on lit : Et J'élèverai nn temple glorieux à Bacchus. Déjà, sous Épiphane, le culte Ignoble de ce dieu avait été introduit dans le temple de Jérusalem. Cf. vi , 7.

34 - 36. Désolation et ardente prière des prêtres. Celte prière n'est pas tout à fait la même dans les deux livres, les narrateurs la résumant chacun à sa manière; mais Tesprit, le fond et !• conclusion en sont Identiques. — Protendcntet... Ils s'étaient placés, daprèâ I Mach. vn, 86, entre le sanctuaire et l'autel des holocaustes pour adresser ù Dieu leur supi)llcatlo;i. — Dominé universorum (vers. as). Dans le grec : Seigneur, qui n'as absolument besoin de rien. — Voluisti templum... Raison spéciale pour Dieu de protéger son tcni).le. — Sancte sanctorum... (vers. 36). Grec : Saint Seigneur de toute sainteté. Expression solennelle, qui représente lieu comme Inflnlment saint en lui - même et comme source de la sainteté des Cires raisonnable». — Conserva^

II Maoh. XIV, 37-42.

jai'nais sans tache cette maison qui a été naguère purifiée.

37. On accusa alors auprès de Nicanor un des anciedf de Jérusalem , Eazias , homme qui aimait la cité, qui était en grande réputation, et que, à cause de sa bienveillance, on appelait le père des Juifs. ,

38. Durant le long temps de la séparation d'avec les païens, il s'était maintenu fermement dans le judaïsme, prêt à livrer son corps et sa vie pour y persévérer.

39. Or Nicanor, voulant manifester la haine qu'il avait contre les Juifs, envoya cinq cents soldats pour le prendre ;

40. car il croyait que, s'il séduisait cet homme, il porterait aux Juifs un grand coup. ,

41. Mais, tandis que ces troupes s efforçaient d'envahir sa maison, d'en briser la porte et d'y mettre le feu, comme il était sur le point d'être saisi, il se frappa de son épée,

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