‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 671 sur 847 · Et maintenant vous me dites · texte numérisé non relu

Et maintenant vous me dites

Allez , et dites à votre maître : Voici Elie.

12. Et après que je vous aurai quitté, l'esprit du Seigneur vous transportera en quelque lieu qui me sera inconnu ; et

cbevauz du roi. — Diapensatorem domus... Hébr.: qui était sur la maison; c.-à-d. le majordome (note de xvi, 9). — Timebat Dominum... : c.-à-d. qu'il était un fidèle et zélé adorateur du vrai Dieu. — Oum interflceret... prophetas. Les écoles prophétiques Instituées par Samuel (noto de I Reg. KDE, 18) étaient encore florissantes malgré les malheurs des temps; la fanatique Jézabel, non »ntente d'avoir introduit le culte de Baal, voulut les anéantir, espérant renverser par là même la religion de Jéhovah. Pas de détails sur cette perlécutlon sanglante, sauf une antre allusion, xEt, 10, 14. — Tulit centum... : le nombre total des prophètes devait être très considérable. — Ab$eondit... in speluncis. Les grottes naturelles ne sont pas rares dans les montagnes calcaires de ta Samarie et de la Judée, et elles ont souvent servi de refuge aux fugitifs. Cf. Jos. x, 17; Jud. ^, 2; 1 Heg. xm, 6; xxn, 1; xxiv, 3; Jer. XXXTO, 27; Hebr. xi, 38. — Vade in terram (veis , 5) ;■ à travers le paya. Par fontes 11 faut

COMMF.NT.

entendre les sources perpétuelles ; par voiles, les lits des torrents ( note de xvn , 3 ). — Diviserunt... sibi... La sécheresse devait avoir réduit le pays à une grande extrémité, pour que le roi crût devoir se charger en personne de cette inspection. — Achah ihat... : non pas absolument seul , mais avec une escorte ; de même pour Âbdlas.

7-16. Rencontre d'ÉlIe et d'Abdias. Récit bien pittoresque. — Cum cognovisset... Abdias avait sans doute vu auparavant le prophète, qui était facile à reconnaître , grâce à son costume spécial.

— Cecidit...: prostration complète, par respect pour l'homme de Dieu {Atl. archéol., pi. xcvi, flg. 7); c'est pour le môme motif qu'il l'appelle domine mi, et qu'il se dit son serviteur (vers. (9.

— Quid peccavi, quoniam...? Chargé d'avertir Achab de la présence d'Élie, il témoigne une crainte extrême, étant persuadé que ce message lui coûtera à lui-même la vie. — Il motive assez longuement et qutlque peu naïvement sa crainte

m Reg. XVIII, 13-19.

non inveniens te, inteificiet me ; servue autem tuu» tiraet Dorainura ab infantia

13. Numquid non indicatum est tibi, domino meo, quid fecerim cum interficeret Jezabel prophetas Domini, quod abscondeiim de prophetis Domini centum çiros, quinquagenos et quinquagenos in speluncis , et paverim eos pane et aqua?

14. Et nunc tu dicis : Vade, et die domino tuo : Adest Elias , ut interficiat me!

15. Et dixit Elias : Vivit Dominus exercituum, ante cujus vultum sto! quia hodie apparebo ei.

16. Abiit ergo Abdias in occursum Achab , et indicaAàt ei. Venitque Acbab in occursum Eliae ;

17. et cum %'idisset éum, ait : Tune es nie qui conturbas Israël?

18. Et ille ait : Non ego turbavi Israël, sed tu et domus patris tui, qui dereliquistis mandata Domini et secuti estis Baalim.

19. Verumtamen nunc mitte, et congrega ad me universum Israël in monte Carmeli, et prophetas Baal quadringentos quinquaginta, prophetasque lucorum quadringentos , qui comedunt de mensa Jezabel.

quand j'aurai averti Achab, s'il ne vous trouve pas, il me fera, mourir. Cependant votre serviteur craint le Seigneur depuis son enfance.

13. Ne vous a-t-on pas dit, à voua mon seigneur, ce que je fis lorsque Jezabel tuait les prophètes du Seigneur, et que je cachai cent de ces prophètes dan ^ des cavernes, cinquante par cinquante .

et que je les nourris de pain et d'eau ?

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