CHAPITRE XXXVIII
1. Honore le médecin, parce qu'il est nécessaire; car c'est le Très -Haut qui l'a créé.
2. C'est de Dieu, en effet, que vient . toute guérison , et le médecin reçoit des
présents du roi.
3. La science du médecin lui fera tenir la tête haute, et il sera loué en présence des grands.
4. C'est le Très - Haut qui a produit de la terre les médicaments, et l'homme sage n'aura pas de répugnance pour eux.
1. Honora medicum propter necessitatem; etenim illum créa vit Altissimus.
2. A De& est enim omnis medela, et a rege accipiet donationem.
3. Disciplina medici exaltabit caput illius, et in conspectu magnatorum collaudabitur.
4. Altissimus creavit de terra medicameuta, et vir prudens non abhorre bit illa.
y est vrai, et franc. » Ils sont en outre permanents.— Vita viri... (vers. 28-29). Continuation des vers. 26 et 27. Un homme, quelle que soit Ba sagesse, ne dure que peu de temps; mais le peuple Israélite Instruit par ce s:ige devait durer toujours (dies... innumerabiles) ., et prolonger à Jamais la gloire et les leçons de son maître (sapiewa... htreditabit...).
, 56° Du soin de la santé, des maladies, ot des honneurs & rendre aux morts. XXXVII, 30-XXXVni, 24.
30-34. Éviter l'intempérance. — Pili... Les vers. 30-31 servent d'Introduction ; leur sens est général en sol, mais leur application spéciale au BUjet indiqué se fait d'elle-même. — Tenta animam... S'éprouver, pour savoir de qu<ii l'on est
'sapable ; notamment, pour ''onnaitre ses fai-
blesses et y prendre garde. — Si... nequam, non des... Plus clairement dans le grec : Et vols ce qui est mauvais pour elle (pour ton âme), et ne le lui donne pas. — Non enim omnia... D'après le syriaque : Tout mets n'est pas bon... — Noli avidus esse... (vers. 32). L'auteur passe à l'objet proprement dit de cet alinéa. Comp. xxxi, 12-25. — Non te effuudas est une locution très expressive. — La recommandation est ensuite motivée (vers. 33-34) : in multis... escis... infirmitas. L'intempérance produit des maladies et même la mort.
Chap. XXXVIH. — 1-8. De l'honneur dft aux médecins. — Propter necessitatem ; la né. cesslté qu'on a d'eux et de leurs remèdes. Suivant le syriaque : Honore le médecin a vaut que tu n'aies besoin de lui. — Illum
EccLt. XXXVITI, 5-12.