‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 386 sur 938 · L'idée, exprimée d'abord d'une manière · texte numérisé non relu

L'idée, exprimée d'abord d'une manière

générale. — Onus, jugum. Comparaisons qui dépeignent au vif les souffrances que les Assyriens (ejus) devaient faire endurer aux habitants de Juda. Mais ce fardeau écrasant et ce joug cruel seront enlevés i)ar la main libératrice de Jéhovah. — Computrescet... a facie... Hébr. : Et le joug sera détruit par la graisse. Cette (igiirc, tout orientale, est empruntée aux mœurs agricoles; elle nous montre un jeune taureau qui grandit, prend de l'embonpoint et de la vigueur, et brise le joug auquel ou l'avait attelé

28-32. Marche triomphale des Assyriens contre Jérusalem. Description anticipée, admirable de vie et de rapidité ; les phrases courtes et haletantes du récit représentent très bien une mardis forcée. Le prophète contemple les phalanges ennemies qui se précipitent sur la capitale juive comme un torrent dévastateur (cf. viii, 8), sûres de la conquérir en un Instant. Elles arrivent ■ u nord au sud, comme le forait en réalité une armée asssyrienne qui envahirait tout à coup le territoire de Juda ; mais le tableau est idéal , et, pour ainsi dire, une Individualisation poétique. Isaïe ne s'est nullement proposé de tracer d'avance l'itinéraire obligatoire de Sennachérib, lequel, du reste, n'essaya de s'emimrcr de Jérusalem qu'après l'avoir dépassée et être descendu plus au sud. Cf. xxxvi , 1 et ss. ; IV Reg. xviii , 13 et ss. Pour la situation des villes qui vont être mentionnées, voyez VAtl. géogr., pi. vn, x et XTi. — Veniet in Aiath, L'antique Aï, dont Josué s'empara miraculeusement. Cf. Jos. vn , 2. On ne l'a pas identiflée avec certitude : peutêtre Ayyân, au sud -est de Béthel. — Magron (hébr. : Migrôn) : les ruines actuelles de Magruûn,

Ir. X, 30-34.

peront à Gaba ; Ivaina est dans l'épimvaute; Gahaatli de Saiil prend la l'uite.

30. Fais retentir ta voix , fille de Gallim; prends garde, Laïsa ; pauvre Auathotli!

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