ait mihi Dominus : Die ad eos
Nolite ascendere, neque pugnetis, non enim sum vobiscum, ne cadatis coram inimicis vestris.
34-40. La colère divine, suscitée par l'incrédulité d'Israël. Cf. Num. xiv, 10-38. — Nec tu ingredieris... En réalité, cette sentence personnelle contre Moïse ne fut prononcée que trentesept ans après l'épisode de Cadès (Num. xx, 13); mais, ainsi qu'il a été dit, l'orateur condense les faits pour les présenter d'une façon plus frappante. Moïse se proposait ici de montrer qu'il
n'avait pas échappé lui-même au terrible décret d'exclusion lancé contre la masse du peuple.
41-46. La désobéissance d'Israël est sévèrement punie. Cf. Num. xrv, 39-45. — Egressus Amorrhceus (vers. 44). Au passage parallèle des Nombres (xiv, 45), nous lisons : « L'Amalécite et le Chananéen; » niais ces deux notes concordent très bien entre elles; ici et ailleurs, le«