‹ La Sainte BibleChapitre 1253 sur 1331 · Maudit celui qui irait égarer l'a · texte numérisé non relu

Maudit celui qui irait égarer l'a

dans le chemin. El tout le peuple

19. Maudit celui qui viole la justice dans la cause de l'étranger, de l'orphelin et de la veuve. Et tout le peuple répondra : Amen.

20. Maudit celui qui dort avec la femme de son père, et qui découvre la couverture de son lit. Et tout le peuple répoudra : Amen.

21. Maudit, celui qui dort avec toutes sortes de bêtes. Et tout le peuple répondra : Amen.

22. Maudit celui qui dort avec sa sœur, qui est la tille île son père OU de sa mère. Et tout le peuple répondra : Amen.

23. Maudit celui qui dort avec sa belle -mère. Et tout le peuple répondra: Amen.

24. Maudit celui qui frappe son prochain en secret. Et tout le peuple répondra : Amen.

tiabunt Icvita. Quelques membres de la tribu de Lévi devaient demeurer au pied, des deux montagnes, dans la plaine qui les sépare, pour remplir cet office : c'étaient des prêtres d'après Jos. vin, 33. — Les malédictions sont au nombre de douze , comme les tribus ; elles frappent les violateurs de quelques-uns des pointa les plus saillants ûe la loi. La première, vers. 15, correspond au premier précepte du Décalogue < Ex. xx , 4 ) ; la seconde, vers. 16, au quatrième précepte (Ex. xx, 12); la troisième, vers. 17, au septième commandement (Ex. xx, 15; cf. Dcut. xix, 14); la quatrième et la cinquième, vers. 18-19, protègent les droits des faibles et des malheureux ( cf. xxnr, 17); la sixième , la septième , la huitième et la neuvième, vers. 20-23, enjoignent la pureté des mœurs (cf. Lev. xvm, 7, 9, 17, 23); la dixième , vers. 24 , retombe sur l'homicide proprement dit (ijvi cJarn percusserit ; cf. Ex. xx, 13, etc.); la onzième, vers. 25, sur le meurtre judiciaire (Ex. xxiii, 7); la douzième, vers. 26, est générale et frappe tous ceux qui désobéiraient à

la loi en quelque manière (cf. Num. xxx, 15). li'amcn prononcé par la nation entière après chacune des douze formules était une ratification solennelle des malédictions. — Quant aux bénédictions (vers. 12), elles ne sont pas mentionnées ; elles consistaient vraisemblablement en douze autres formules opposées à celles qui précèdent. Cette omission même contribue à mieux montrer que, selon la doctrine de saint Paul, la malédiction était le trait le plus apparent de la loi. Cf. Gai. ni, 10. Mais, ajoute le grand apôtre, vers. 13, « le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, en se faisant pour noua objet maudit. »

5 II. — La double sanction de la loi théocraliquc XXVIII, 1-68.

A la cérémonie du Garizim et de l'Ébal, Moïse rattache ce passage saisissant, dans lequel il développe '.es bénédictions et les malédictions qui n'avaient été qu'indiquées plus haut. Dt nouveau il insiste sur les malédictions, qui oo-

Deut. XXVII, 25 — XXVIII, 8.

25. Maudit celui qui reçoit des présents pour répandre le sang innocent.

Et tout le peuple répondra : Amen.

26. Maudit celui qui ne demeure pas *erme dans les ordonnances de cette loi, et qui ne les accomplit pas effectiveiii"! il. Et tout le peuple répondra :

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