Il ! i e ! un jeune lion. Tu t'e
mon lils. pour ra\ ir la proie. En t6
ie un lion
'1er?
II). Li Juda . ni le pri
qu à ce [lie oïl venu celui qui doil a l'attenti natio
11. 11 liera hou ânon â la vigne, il liera , ô mon fils, son âm
11 lavera sa robe dans le vin, et manteau dans le sang des raisins.
12. Ses yen-; sont plus beaux que le vin, et ses dents plus blanches que le lait.
13. Zabulon habitera sur le rivage de la mer et près du port des navires, et il s'étendra jusqu'à Sidon,
14. Issachàr, comme un âne robuste, se tient couché dans son étable.
15. Et voyant que le repos est bon et que la terre est excellente, il a baissé l'épaule sous les fardeaux, et il s'est assujetti à payer les tributs.
16. Dan gouvernera son peuple aussi bien que les autres tribus d'Israël.
C'est Notre - Seigneur Jésus -Christ qui est le vrai lion do la tribu de Juda. Cf. I Cor. xv, 25 ; Apoc. v, 5. — Non auferetur... Ici commence la partie principale de toute la prédiction ; les juifs et les chrétiens sont d'accord pour l'appliquer au Messie d'une manière exclusive. — Scepto'um, le symbole du commandement; puis le dux en personne, ou le législateur, d'après une Interprétation assez commune de l'hébr. m'Ijoieq. Mais peut-être vaut -il mieux encore traduire cette expression par bâton de commandement, ce qui serait un synonyme de sceptre. — Defemore ejus. C.-à-d. parmi ses descendants. L'hébr. (« d'entre ses pieds ») peut se ramener à cette idée; ou bien , pris à la lettre , il fait allusion à la manière dont les anciens monarques tenaient leur long sceptre : q'iand ils étaient assis, son extrémité inférieure reposait entre leurs pieds. — Qui mittendus est. Le àiloh du texte hébreu a donné lieu a de nombreuses discussions, et on l'a commenté en sens divers (LXX : tx auoxetij.svx àuxto , « qua? reposita sunt ci; » Aq. et Symiu.: cj> anoy.ei-:-j.i , « cui destinatum est, » scil. sceptrum; Samar. :1e Pacifique; etc.). La version du syr., de l'arabe, d'Onkélos, des Targums de Jonathan et de Jérusalem, adoptée par S. Justin, S. Jean Chrys., Théodoret, a conquis justement les suffrages des meilleurs hébraïsants modernes : au lieu de siloh, on lit sclloh , abrégé de 'user lô, « que à lui » (le sceptre), ou « le propriétaire ». C'est Ézéchiel, xxi, 32, qui a mis les commentateurs sur la voie de cette explication. Quoi qu'il en soit, les traductions antiques appliquent unanimement ce mot au Messie. — Expesta tio gentium. Mieux : « è, lui sera l'obéissance
des nations.» — Ainsi donc, le Christ naîtra de la tribu de Juda, et son avènement aura lieu à une époque où cette tribu aura perdu la suprématie longtemps exercée sur le reste de la nation. L'accomplissement est manifeste, comme le disait déjà saint Augustin, et comme l'ont démontré à l'envi, dans le cours des siècles , les exégôtes et les théologiens. Voyez A. Léniann, le Sceptre de la tribu de Juda, Lyon, 1S80. — Le cercle messianique va se rétrécissant de plus en plus : le Sauveur appartiendra à la race humaine en général (in, 16), à la race de Sem (ix, 26), à la race d'Abraham (xxn, 1S), d'Isaac (xxvi, 4) et de Jacob (xxvni, 14) ; il fera partie de la race de Juda. Jamais encore son caractère personnel n'avait été mis aussi nettement en relief. — Ligans... Les vers. 11 et 12 conviennent surtout à la prospérité matérielle des enfants de Juda. Le vin et le lait abondaient sur leur territoire.
13. Zabulon. — In littore maris. Non pas absolument sur le rivage de la Méditerranée ni du lac de Tibériade, mais dans un district situé entre ces deux mers, qui faisaient sa richesse. — Usque ad Sidonem. Également dans le sens large, pour dire : jusqu'à la Phénicie, dont Sidon fut longtemps la capitale. Cet autre voisinage fut aussi un grand avantage pour Zabulon.
14-15. Issachàr. — Asinus fortis... Comparaison qui n'a rien de mortifiant dans les contrées bibliques. Issachàr, ayant reçu en héritage une des provinces les plus fertiles de la Palestine, s'en contenta naturellement, et mena une vie mi -partie de travail et de repos.
16-17. Dan judicabit. En hébreu, avec paronoinase : Dân yadin. Quoique né d'une esclave.
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Gen. XLIX, 17-25.
17. Que Dan devienne comme un serpent dans le chemin, et comme un céra ste dans le sentier, qui mord le pied du cheval, afin que celui qui le monte tombe à la renverse.