Faciès et tunicam superhumeralis totam hyacinthinam
32. In cujus medio supra erit capitium, et ora per gyrum ejus textilis, sicut fieri solet in extremis vestium partibus, ne facile rumpatur.
posées il ans deux anneaux, elles venaient s'agrafer aux épauliôres de l'éphod. Aux angles inférieurs de ce même ornement, deux anneaux, qui cortespondaient à d'autres anneaux de l'éphod; ces quatre anneaux étaient réunis par un ruban couleur d'hyacinthe, pour empêcher le rational de flotter sur l'éphod. Voyez l'Atlas archéol., pi. evi, flg. 7, 11, 12. Pour les analogies égyptiennes, voyez V. Ancessi, Moïse et l'Egypte; Ire partie : les vêtements du grand prêtre..., Paris, 1875, pp. 32 et ss. ; Vigouroux, Bible et découv., XI, 572 et ss. ; Atlas archéol., pi. cxvi, flg. 4.
'-'A -30. Encore le mémorial; V'urim et le fummiin. — C'est a ces deux noms hébreux que correspondent les mots latins doctrinam et .veritalem ( LXX : -r\ ôr,Xwatç xac v\ àX'rçÔEta; Aquila et Synunaque : ço)Tt<7|j.o\ xotc te).eiôtïjtEç), littéralement: Lumières et Perfections. Ils soulèvent une grave question, « célèbre par ses inextricables difficultés. » Que désignent -ils au juste? D'après les uns, quelque chose de matériel ( par exemple, ces mots mêmes, inscrits sur le rational ) ; suivant Josèphe et plusieurs auteurs modernes, un reflet particulier qui s'échappait
des douze pierres précieuses, et grâce auquel le grand prêtre avait le don de lire l'avenir. Etc. Ce qui est sûr, c'est que V'urim et le tummiin étaient un mo3-en que Dieu avait donné à son peuple de le consulter par l'intermédiaire du pontife suprême (cf. Num. xxvn, 21; I Reg. xxvm, G); mais il n'est plus possible d'en déterminer la nature exacte. Voyez d'autres opinions dans Calmet, h. I.
4° La robe de l'éphod^ XXVIII, 31-35.
31-32. Le haut de la robe. — Tunicam. En hôbr.: m"il, une longue robe (rtoS^priç, comme traduisent les LXX), portée sur la tunique ordinaire et adhérente à l'éphod (superhumeralis).
— Totam. hyacinthinam: d'un beau bleu violacé.
— In medio... capitium : une ouverture pour passer la tête, comme dans une blouse, ou, dit l'hôbr., « comme si c'était l'ouverture d'un corselet. » (Vulg. : sicut in extremis vestium...), Les Égyptiens portaient souvent des corselets de lin, munis d'une ouverture de ce genre, que l'on entourait d'une forte bordure pour l'empêcher iîc se déchirer (oraprr ggrum...).Xoy. Y AU. arcliïol,.
pi. LXiLXIV, fig. 12.
Ex. XXVIII, 33-40.
33. Deorsum vcro, ad pedee ejugdem tniiicm, per circuitura, quasi mala punica focies, e\ hyacintho, et purpura, et cocco dis tincto, mixtis in rnedio tin-
tillll.'llMllis,
34. Ita uttintinnabulum sitaureuraet mal lira punicum, rursumque tintinnabulum aliud aureurn et malura punicum.
35. Et vestietur ea Aaron in offîcio miiiiBterii, ut audiatur sonitus quando ingreditur et egreditur sanctuanum in oonspectu Doraini, et non moriatur.
36. Faciès et laininam de auro purissimo, in qua sculpes opère cœlatoris :
Sanctum Domino.