‹ La Sainte BibleChapitre 908 sur 1331 · et in tribu Benjamin erat dux Abidan, filius Gedeonis · texte numérisé non relu

et in tribu Benjamin erat dux Abidan, filius Gedeonis

25. Novissimi castrorum omnium prof ecti sunt filii Dan per turmas suas , in quorum exercitu princeps fuit Ahiezcr, filius Ammisaddai.

26. In tribu autem filiorum Aser erat princeps Phegiel, filius Ochran;

27. et in tribu filiorum Nephthali princeps fuit Ahira, filius Enan.

28. H sec sunt castra, et profectiones filiorum Israël per turmas suas quando egrediebantur.

29. Dixitque Moyses Hobab, filio Raguël Madianitse, cognato suo : Proficiscimur ad locum quem Dominus daturus est nobis ; veni nobiscum, ut benefaciamus tibi, quia Dominus bona proiuisit Israeli.

30. Cui ille respondit : Non vadam tecum, sed revertar in terram meam, in qua natus sum.

d'armée, vers. 18-20. — 4° A sa suite, les Caathites se mettent en marche, avec leur part des objets sacrés, vers. 21 ; ils occupaient ainsi tout à fait le centre de l'année. — 5° Départ du troisième corps, vers. 22-24. — 6° Départ du quatrième corps d'armée, vers. 25-27. Au lieu de novissimi castrorum, l'hébreu a l'expression équivalente : « rassemblant (ou: ramassant) tout le camp, » comme font les arrière-gardes. Cf. Jos. vr, 9, 13, etc. — 7° Formule de conclusion , vers. 28.

2 Moïse Invite Hobab à s'associer au peuple de Dieu, vers. 29-33.

29. L'invitation. — Hobab , filins Raguël. Sur Raguël, ou Jéthro, beau -père de Moïse, voyez Ex. n, 18, et l'explication. L'écrivain sacré n'a pas dit à quelle occasion Hobab était venu au camp Israélite. — Cognàto correspond à l'hébreu bôten; expression assez vague, qui désigne des

relations de parenté créées par le mariage. Gen. xix, 14, elle signifie « gendre » ; il est très probable qu'ici et Jud. rv, 11, elle signifie « beau-frère », Hobab étant frère de Séphora, la femme de Moïse. H est naturel, dans ces conditions, que Moïse ait voulu faire participer Hobab aux avantages temporels que Jéhovah avait promis aux Israélites. Emblème, a-t-on dit très justement, de l'appel ultérieur des Gentils au salut messianique dont les Hébreux étaient alors dépositaires.

30. Refus d'Hobab. — Non vadam..., sed revertar. N'ayant pas la même confiance que Moïse aux promesses divines, il ne songe quVi rentrer h Madian, sa patrie (cf.' Exod. n, 25). Trait délicat : in qna natus sum. II est attiré là beaucoup plus que dans le pays de Chanaan.

31. Et ille : Noli, inquit, nos relinquere; tu enim uosti in quibus loris per de ertum castra ponere debeamus, et eris ductor i ter;

32. cumque nobiscum veneris, quidquid optimum fuerit ex opibus, quas nobis traditurus est Dominus, dabimus tibi.

33. Profecti sunt ergo de monte Domini viam trium dierura; arcaque f i

ris Domini pnecedebat eos, per die» très providens castrorum locura.

34. Nubes quoque Domini super eos erat per diem cum incederent.

Page 1