‹ La Sainte BibleChapitre 918 sur 1331 · et dixerunt : Num per solum Moy · texte numérisé non relu

et dixerunt : Num per solum Moy

comnientaire. La caille, dont le vol est bas et lourd, profite ordinairement du vent pour ses migrations. Cf. Pline, Hist. nat., x, 23. — Quantité merveilleuse , selon la promesse de Jéhovah, vers. 19-20: itinere quantum uno die...; toto die..., et nocte, ac die altero congregavit (c.-à-d. pendant trente - six heures consécutives ) ; qui parum, decem coros (hébr. : dix homcr, c.-à-d. dix fois 338 litr. 80 ). — Volabant... duobus cubitis... La vraie traduction de l'hébreu serait plutôt : Il y en avait près de deux coudées au-dessus de la surface de la terre. Une épaisseur d'environ lm05.

33-34. Le châtiment. — Adhuc In dentibus. Locution pittoresque, pour signifier : Avant que leurs provisions fussent consommées. — Percussit eos plaga... : quelque épidémie terrible dont la nature n'est pas déterminée. — Sepulcra concupiscentiœ. Hébr. : Qibrôt hatta'avah. Voyez le vers. 4 : s flagravit desiderio, » hit'arvu ta'avah. Beaucoup de commentateurs supposent que cette station est Identique à celle de Tabérah (vers. 3), omise dans l'énumération générale des campements d'Israël au désert, xxxrrr, 16. Le nom de Tabérah n'aurait été donné qu'à la partie du camp atteinte par le feu vengeur. — Haseroth, la station suivante, a été l'objet de conjectures multiples. M. de Laborde pense à El-Aïn, où d'autres placent Tabérah et Qibrôt hattâavah (voyez la note du vers. ;î) ; plusieurs géographes remontent au nord jusqu'à Bir-et-Témed, vers l'endroit où la route

du Caire à la Mecque coupe le chemin du Sinaï à Hébron ; Burckhardt propose Aïn-Hadérah, au sud de El-Aïn. Impossible de se prononcer avec certitude. La première opinion ne manque pas de vraisemblance. Voyez ï'Atl. géogr., pi. v.

7° Rébellion de Marie et d'Aaron contre Moïse. XII, 1-15.

Chap. XII. — 1-2». Propos Insultants. — Maria et Aaron contra Moysen. Voici l'une des plus rudes épreuves de Moïse : il est maintenant attaqué par ses plus proches parents. Le narrateur, en nommant Marie la première, et Dieu luimême, en ne châtiant qu'elle seule (vers. 10-15), montrent qu'elle était l'instigatrice de ce mouvement d'insubordination. — Occasion de la révolte : propter uxorem... sethiopissam. Quelle est cette femme? S'agirait -il d'un nouveau mariage de Moïse? De nombreux interprètes l'affirment, en s'appuyant soit sur la tournure hébraïque (« à cause de la femme éthiopien'iu qu'il avait prise, car il avait pris une femme éthiopienne »), qui semblerait indiquer un fait récent; soit sur l'épithète kusit (éthiopienne), qui ne conviendrait pas à la Madianite Séphora (Ex. r/, 16, 21) : d'où ils concluent que Séphora était morte , et que Moïse avait contracté une seconde alliance matrimoniale. Mais ce sentiment présente dé graves difficultés : comment supposer que Moïse eût alors épousé, non pas une femme choisie parmi son peuple, mais une païenne? On a raconté naguère, Ex. xvm, 2, que Séphora

Ni m. XII. 3 10.

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i l itim locutu e il ad eum, ol ad Aarou et Mariam : Egredimini vos tantiini très ad tabernaculum I l îum-

;'». descendit Dorainus in columna nu- 1 is, ci stetit in introitu tabernaculi, vocans Aaron et Marinai. Qui cum issent,

G. dixît ad eos : Audite sermones meos : Si quis fuerit inter vos propheta Doraini, in visione apparebo ei, vel per somnium loquar ad illum.

7. At non talis servus meus Moyses, qui in oinni domo raea fidelissimus est;

8. ore enim ad os loquor ei, et palam, et non per aenigmata et figuras Donrinum videt. Quare ergo non timuistis detrahere servo uieo Moysi?

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