qu'ils laissèrent; et ils cam
vis a-vis de l'Arnon, <i"' ("t dan
sert, et qui esl Bitué pré de 1 1 frontal re des Amorrhéens. Car L'Arnon est à
mité de Moab, et sépare le bites des Amorrhi
14. C'est pourquoi il est écrit à livre des guerres du Seigneur: Il fera dans les torrents de l'Arnon ce qu'il a fait dans la nier Bon
15. Les rochers des torrents se sont abaissé! cendre vers Ar, et r.e reposer sur les confins des Moab
16. Au sortir de ce lieu parut le puits dont le Seigneur parla à Moi e, en lui disant : Assemblez le peuple, et je lui donnerai de l'eau.
de chants sacrés, composés alors par des ba hébreux pour célébrer la marche triomphale d'Israël vers la Terre promise. On suppose que les deux autres petits poèmes qui suivent (vers, 18, 27-30) lui auront été également empruntés. — Sicut fecit... Voici quelle paraît être la traduction littérale do l'hébreu:
... viheb SO ouragan, et les torrents de l'Arnon, et le cours >!es torrents 4111 s'incline vers l'habitation de 'Ar,
et 'iin touche à la frontière Je Moab.
Cela forme deux vers, com un de il n\
lignes parallèles. Le début est obscur, la citation étant prise au beau milieu de l'ode. Vâtieb est probablement le nom d'une citadelle amorrhéenne, bâtie sur le bord de l'Arnon. Un sujet et un verbe sont sous -entendus : Israël a conquis... Et l'ensemble signifie que les Hébreux, sous la conduite de Jéhovah, s'étaient empa s sans peine, avec la rapidité d'une tempête, de toute la partie méridionale du territoire amorrliéen, attenante a l'Arnon. — Ar ( hébr. : 'Ar). C. -à,-d. la ville par antonomase, la capitale des Moabites. Son nom complet était « Ar Moab » (vers. 28). On l'identifie tantôt avec Rabbath- Moab, l'Aréopolis des Grecs et des Romains, la Rabba moderne; tantôt avec les ruines de Muhatetel-Had], plus rapprochées de l'Arnon.
16-18». Le chant du puits. — Ex eo loco... puteus. D'après l'hébreu : De là (c. -à-d. de la station de l'Arnon, vers. 13) h B"êr; vrai Diablement la même localité que B"êr 'Etim d'.'s. xv, 8. — Super quo... Hébr.: C'est ce B"êr où .Jéhovah dit à Moïse... Le mot b"êr signifiant fontaine, puits, l'erreur de la Vulgate s'explique aisément. Du moins, c'est à cause du puits creusé en ce lieu que la station fut ainsi nommée. —
Num. XXI, 17-23.