‹ La Sainte bible polyglotteChapitre 1022 sur 5262 · Et il arriva, lorsqu'il eut · texte numérisé non relu

Et il arriva, lorsqu'il eut

52. * Accaron, Geth, deux des cinq grandes villes des Philistins. — Saraïm, dans 16 texte original, désigne probablement les portes de Geth et d'Accaron.

54. * A Jérusalem. La citadelle de cette ville était encore occupée par les Jébuséens, mais la ville était sans doute déjà en la possession des Israelites. — Dans son tabernacle, dans le Tabernacle de Dieu, non la demeure de David.

55. Votre áme vit! c'est-à-dire je jure par votre àme. Compar. 1, 25 et Juges, vur, 19. — Bien que David eût eu déjà des rapports avec Saül, il ἃ pu n'être pas reconnu de lui, à cause de l'aliénation mentale du prince. Quant à Abner, qui avait vu aussi David auparavant, il feignit probablement de ne pas le reconnaître, pour ne pas affliger Saül en lui montrant l'état de son dérangement d'esprit. — * L'auteur luiméme rattache, xvir, 12 à xvi, 18-22, en disant, au verset 12: David, fils de cet homme Ephrathéen dont il a été parlé plus haut. On peut d'ailleurs observer que Saül demande-quelle-est la-famille de David, non qui il est.

1. Le mot âme, comme nous l'avons déjà remarqué, se prend souvent, dans l'Ecriture, pour personne, individu. |

[cn. xvin.]

achevé de parler à Saül, que l'âme de Jonathas s'attacha étroitement à l'âme de David, et Jonathas l'aima comme son àme.

9. Et Saül le prit en ce jour-là, et il ne lui accorda pas de retourner dans la maison de son père.

3. Or David et Jonathas firent alliance; car Jonathas laimait comme son âme.

4. Aussi Jonathas se dépouilla de la tunique dont il était revêtu, etil la donna à David avecle reste de ses vêtements, jusqu'à son glaive et son arc, et jusqu'à son baudrier.

5. David allait aussi partout où l'envoyait Saül, et il se conduisait prudemment; de plus, il le préposa sur les hommes de guerre, et il était agréable aux yeux de tout le peuple, et surtout en la présence des serviteurs de Saül.

6. Or, lorsque David revint, après avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villesd'Israél, chantantetformant des danses, au-devant du roi Saül, avec des tambours de réjouissance, et avec des sistres.

7. Et elles chantaient, jouant et disant : Saül en a tué mille, et David dix mille.

8. Mais Saül fut très irrité, et cette parole déplut à ses yeux, et il dit : Elles ont donné dix mille hommes à David, et à moi, elles m'en ont donné mille; que lui

reste-t-il à avoir, si ce n'est la royauté ?

9. Ainsi Saül, depuis ce jour-là, neregarda jamais plus David d'un bon ceil.

10. Mais aprés le jour suivant, lesprit malin, envoyé de Dieu, saisit Saül, et il prophétisait au milieu de sa maison; mais David touchait la harpe de sa main comme tous les jours; et Saül tenait sa lance,

11. Et il la jeta, pensant qu'il pourrait percer David avec la muraille; et David se détourna de devant lui par deux fois.

19. Alors Saül craignit David, parce que le Seigneur était avec David, tandis qu'il s'étaitretiré de lui.

13. Saül l'éloigna donc de lui, etillefittribunsur millehommes; et il sortait etil entrait en la présence du peuple.

14. En toutes ses voies aussi, David agissait prudemment, et le Seigneur était avec lui.

15. C'est pourquoi Saül vit qu'il étaittres prudent, et ilcommenga à se garder de lui.

16. Mais tout Israël et Juda aimait David; car c'était lui qui entrait et sortait devant eux.

11. Et Saül dit à David : Voici ma fille ainée Mérob; c'est elle que je te donnerai pour femme; seulement sois courageux, et combats les combats du Seigneur.

Cnar. XVIII. 7. Infra, xxi, 11; Eccli., xLvir, 7.

6. * Sistres, instruments de musique trés communs dans l'antique Egypte, consistant dans des anneaux de métal passés dans des cordes métalliques et qu'on agite en cadence. Il n'est pas certain que le mot hébreu employé ici signifie sistre.

10, Il prophélisail; c'est-à-dire qu'agité par l'esprit malin, il contrefaisait les prophétes, en parlant avec un certain enthousiasme.

13. Tribun. Voy. Exode, xvni, 21. — Il sorlaif, etc., c'est-à-dire qu'il menait le peuple

à la guerre, et le ramenait,

Or, Saül pensait en lui-méme, disant: Que ma main ne soit pas contre lui, mais que la main des Philistins soit sur lui.

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