Oril arriva que quand Judith 15. Juges, 1v, 21; v
JUDITH. 971
eut cessé de crier vers le Seigeneur, elle se leva du lieu dans lequel elle était étendue, prosternée devant le Seigneur;
2. Et elle appela sa servante, el, descendant dans sa maison, elle óta son cilice, et se dépouilla des vétements de son veuvage ;
3. Puis elle lava son corps, s'oignit dun parfum excellent, sépara les cheveux de sa tête, mit une mitre sur sa téte, se revêtit des habits de sa joie, et mit des sandales à ses pieds; elle prit aussi des petits ornements de la main droite, des lis, ainsi que des pendants d'oreilles ev des anneaux, et se para de tous ses ornements.
4. Le Seigneur aussi lui donna de l'éclat, parce que toute cette parure ne venait pas d'un mauvais désir, mais de sa vertu : et
cest pour cela que le Seigneur
lui augmenta sa beauté, afin qu'elle parüt aux yeux de tous dans une parure incomparable.
9. Elle donna à sa servante une outre de vin, un vase d'huile, des grains rótis, des figues sèches, des pains et du fromage, et elle partit.
6. Or, lorsqu'elles furent arrivées à la porte de la ville, elles trouvèrent Ozias, qui l'attendait, et les anciens de la ville.