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13, Cette loi; la loi qui défendait de paraître devant le roi sans avoir été appelé.
I VOY Sy 11.
6. En vertu d'une hypallage dont on a déjà vu plusieurs exemples, l'écrivain sacré attribue aux oreilles des princes ce qui appartient aux princes eux-mêmes,
la nécessité des temps, comme l'utilité de l'Etat l'exige.
10. Et, afin que vous compreniez plus manifestement ce que nous disons, Aman, fils d'Amadath, Macédonien de cœur et d'origine, n'étant point du sang des Perses, déshonorant notre clémence par sa cruauté, a été accueilli par nous, comme étranger.
11. Et, après avoir recu des marques de bonté telles, qu'il était appelé notre pere, et adoré par tous, comme le second apres le roi,
12. Il s'est élevé à un si grand excès d'arrogance, qu'il tàchait de nous priver du royaume et de la vie.
18. Car, par des manœuvres nouvelles et inouïes, il a vivement désiré envoyer à la mort Mardochée, par la fidélité et les bons offices duquel nous vivons, et Esther, la compagne de notre royauté, avec toute sa nation,
14. Pensant qu'eux une fois tués, il surprendrait notre vigilance, et transférerait le royaume des Perses aux Macédoniens.
15. Mais nous, nous n'avons trouvé coupables d'aucune faute que ce soit les Juifs, destinés à la mort par le plus méchant des mortels; mais au contraire se conformant à de justes lois,
Car. XVI. 10. Supra, ui, 1.
ESTHER
len. xvi.]
16. Et enfants du Dieu très haut, trés grand et toujours vivant, par le bienfait de qui ce royaume a été donné et à 8 peres et à nous, et par qui il a été conservé jusqu'à aujourd'hui.
17. C'est pourquoi sachez que ces lettres, qu'il vous avait adressées sous mon nom, sont annulées.
18. Pour lequel crime, et lui qui l'a machiné, et toute sa parenté, sont pendus devant les portes de cette ville, c'est-à-dire de Suse, Dieu, et non pas nous, lui ayant rendu ce qu'il a mérité.
19. Que cet édit donc que nous envoyons maintenant, soit exposé à la vue dans toutes les villes, afin qu'il soit permis aux Juifs de garder leurs lois.
20. Et vous devez leur étre en aide, afin qu'ils puissent tuer le treizième jour du douzième mois, qui est appelé Adar, ceux qui s'étaient préparés à les faire mourir;
91. Car ce jour d’affliction et de deuil, le Dieu tout-puissant l'a changé pour eux en joie.
92. C'est pourquoi vous aussi, ayez ce jour parmi tous les autres jours de féte, et célébrez-le avec toute sorte de réjouissances, afin que dans l'avenir aussi on sache