Vous avez mis mes pieds
8-10. Faire acception de la personne ou de lu face de quelqu'un, c'est, selon le langage de l'Ecriture, avoir égard à sa puissance, à sa dignité, en ur mot, à sa position plutót qu'à son vrai mérite personnel; ce que font ordinairement les juges peu
consciencieux.
12. Vos téles superbes; littér. vos cous (cervices vestra). 14. Porté-je, etc., c'est-à-dire, exposé-je ma vie au danger, à la mort? 16. Aprés et lui-même sera mon sauveur, il y a ellipse de parce que je ne suis pas
hypocrite.
17. Des énigmes; des vérités cachées, que vous semblez ne pas vouloir comprendre. 20. Seulement, ne me failes pas deux choses. Ainsi lisent l’hébreu et la Vulgate ; mais les Septante ne portent pas la négation, ce qui s'accorde beaucoup mieux avec
la suite du discours.
27. Les chaines ; littér. le nerf, mot qui signifie proprement des liens faits avec des nerfs, mais qui s'applique aussi aux cordes, aux chaines, aux menottes, et méme
aux colliers qu'on mettait aux criminels.
[cur. x1v.]
dans les chaines, vous avez observé tous mes sentiers, et vous avez considéré les traces de mes pieds;
28. Moi qui dois étre consumé comme un objet putréfié, et comme un vétement qui estrongé parles vers.