Recevez ma discipline. et
non de l'argent : choisissez la
doctrine plutót que l'or.
11. Car mieux vaut la sagesse que toutes les choses les plus pré:
cieuses; et tout ce qu'il y a de désirable ne peut lui étre comparé.
12. Moi, sagesse, j'habite dans le conseil, et je suis présente aux savantes pensées.
| 18. La crainte du Seigneur hait le mal : l'arrogance et l'orgueil, une voie dépravée, et une langue double, je les déteste.
14. À moi est le conseil et l'équité : à moi est la prudence, à moi est la force.
15. Par moi les rois regnent, et les législateurs décretent des choses justes;
16. Par moi les princes commandent, etles puissants rendent la justice.
11. Moi, j'aime ceux qui m'aiment, et ceux qui dés le matin veillent pour me chercher me trouveront.
18. Avec moi sont les richesses et la gloire, des biens superbes, et la justice.
19. Car mieux vaut mon fruit que l'or et les pierres précieuses, et mieux valent mes produits que l’argent le meilleur.
LES PROVERBES
[cur. vis]
20. Je marche dans les voies de la justice, au milieu des sentiers du jugement,
21. Afin d'enrichir ceux qui m'aiment, et de remplir leurs tré- SOrs.
22. Le Seigneur m'a possédée au commencement de ses voies, avant qu'il fit quelque chose des le principe.
23. Dès l'éternité j'ai été établie, des les temps anciens, avant que la terre füt faite.
24. Les abimes n'étaient pas encore, et moi déjà j'avais été concue ; les sources des eaux n'avaient pas encore jailli :
25. Les montagnes à la pesante masse n'étaient pas encore affermies, et moi, avant les collines, j étais engendrée :
26. 11 n'avait pas encore fait la terre et les fleuves, et les póles du globe de la terre.
21. Quandil préparait les cieux, j'étais présente : quand par une loiinviolable il entourait d'un cercle les abimes :
98. Quand il affermissait en haut la voûte éthérée, et qu'il mettait en équilibre les sources des eaux :
29. Quand il mettait autour de la mer ses limites, et qu'il impo-
19. L'argent le meilleur ; excellent: littér. choisi (electo).
20. Du jugement; c'est-à-dire du droit, de ce qui est juste et légitime. Cette explication, conforme d'ailleurs au parallélisme et au texte hébreu, nous a paru préférable à celle des interprètes, qui traduisent le judicium de la Vulgate par prudence ou sagesse. Les Septante ont rendu par justice, ce qui revient à notre explication.