Le bien du riche est sa ville
10. Eccli., xxvir, 25. — 12. I Cor., xri, 4; I Pierre, tv, 8.
la poésie gnomique de ne pas appeler toujours les choses par leur nom, afin d'aiguiser l'esprit en l'aiguillonnant et de le rendre pénétrant en le provoquant à la recherche et à la réflexion. Voir xxv, 16; xx, 12, 15; etc. Dans la seconde subdivision, xxi, 1T-xx1v, 22, ainsi que dans la troisième, xxrv, 23-24, le style est moins soigné. Les préceptes moraux sont plus longs que ceux qui sont donnés x-xxr, et moins longs que r-ix.
1-32. * Comparaison générale entre le bon et le méchant. C'est le sujet principal des chapitres x-xv.
4. Celui qui s'appuie,... qui volent. Ce passage n'est ni dans l'hébreu, πὶ dans le grec, ni dans un grand nombre de manuscrits latins.
6. L'iniquité; probablement pour la peine, le châtiment de liniquité; sens qu'a ce mot ici comme en plusieurs autres endroits. — Couvre la bouche; c'est-à-dire ferme la bouche; en sorte que les impies ne peuvent rien dire pour leur justification. Quelques-uns lisent, comme on lit au vers. 11 : La bouche des impies couvre (cache) de l'iniquité.
8-10. * Trois sentences pour expliquer la différence entre le sage et l'insensé.
8. L'insensé, etc. ; c'est la traduction littérale de la Vulgate : Stultus cædilur labiis; l'hébreu porte : Un insensé de lèvres tombera précipitamment. Or un insensé de lévres est un homme qui parle d'une maniére inconsidérée et imprudente. Ajoutons qu'au vers. 10, la Vulgate a rendu la méme phrase hébraïque par : Un insensé de lèvres ou par lévres, sera. frappé (stultus labiis verberabitur).
10. Qui fait signe, etc. Voy. Prov., vi, 13. — Un insensé, etc. Voy. le vers. 8.
11-14. * Différence entre le bon et le méchant, entre la sagesse et la folie.
A1. Une source (vena). Voy. Prov., v, 48. — Couvre; c'est-à-dire cache.