La bénédiction du père affermit les maisons des fils; et
la malédiction de la mere les renverse jusqu'aux fondements.
19. Ne te glorifie pas de l'ignominie de ton père; car ce n'est pas pour toi une gloire que sa confusion ;
13. Car la gloire dun homme vient de l'honneur de son pere; et c'est le déshonneur d'un fils qu'un père sans honneur.
14. Mon fils, soutiens 18 vieillesse de ton père, et ne le contriste pas durant sa vie ;
15. Et si son esprit lui fait défaut, supporte-le et ne le méprise pas dans ta force; car ta charité envers ton pere ne sera pas en oubli.
16. Car pour avoir supporté les défauts de ta mère, il te sera donné une récompense,
11. Et dans la justice te sera bâtie une maison, et au jour de la tribulation on se souviendra de toi, et, comme la glace en un jour serein, tes péchés se fondront.
18. Quelle mauvaise réputation a celui qui abandonne son pere!
(παρ, 11. 9. Exode, xx, 12; Deut., v, 16; Matt., xv, 4; Marc, vir, 10; Ephés., vi, ₪
— 41. Genèse, xxvit, 27; XLIX, 2.
rens); ce participe, en vertu d'un hébraisme, dont nous avons parlé plus haut (pag. 342), devient un adverbe qualificatif du verbe suivant i/ a affermi, en sorte que le sens est: Dieu a affermi le plus soigneusement le jugement de la mére. Ainsi Dieu aecorde aussi à la mére l'autorité, la puissance de commander, de réprimer et de punir. D'où il suit que les parents le représentent sur la terre à l'égard des enfants, et qu'ils sont les dépositaires de son autorité supérieure sur eux.
11. * La bénédiction du père affermit la maison, etc. « Curieuse différence entre le pére et la mére! Comme la tendresse maternelle est toujours préte à bénir l'enfant, quel qu'il soit, Dieu n'a pas voulu attacher la prospérité à toutes les bénédictions de la mére : il l'a réservée aux priéres du pére, dont l'amour est plus juste et plus éclairé; mais il n'a pas craint d'attacher la ruine à la malédiction maternelle, bien sûr que l'enfant qui force sa mère à le maudire mérite de périr misérablement. » (SAINT-MarG GIRARDIN.)
11. Dans la justice; selon d’autres, à cause de ta justice. — Il te sera báli une maison. Dans le style de l’Ecriture, bátir une maison à quelqu'un, signifie proprement lui donner des enfants, une famille nombreuse. Compar. Exod., 1, 21; Deutér., xxv, 9; Ruth, 1v, 11; 1 Rois, rt, 35. — On se souviendra de toi; c'est-à-dire Dieu se souviendra.
οἱ il est maudit de Dieu, celui qui exaspère sa mere.
19. Mon fils, accomplis tes œuvres avec douceur, et tu seras encore plus aimé que glorifié par les hommes.
20. Plus tu es grand, plus humilie-toi en toutes choses, et devant Dieu tu trouveras gráce :
21. Parce que la grande puissance appartient à Dieu seul; et c'est par les humbles qu'il est honoré.
99. Les choses qui sont audessus de toi, ne lescherche pas, et celles qui sont au-dessus de tes forces, neles scrute pas ; mais celles que Dieu t'a commandées, penses-y toujours; et dans plusieurs de ses ouvrages ne sois pas curieux.
93. Car il ne t'est pas nécessaire de voir de tes yeux ce qui est caché.
24. Dans les choses inutiles, garde-toi de scruter nombre de fois; et dans plusieurs de ses ouvrages tu ne seras pas curieux.
95. Car un tres grand nombre de choses au-dessus du sens des hommes ont été découvertes pour toi.
26. Leurs conjectures aussi en ont séduit beaucoup, et leur sens les a retenus dans la vanité.