Beaucoup, ete. Compar., vint
1. C'est un bois d'achoppement jeté malicieusement dans un chemin pour faire tomber les passants. La méme idée est exprimée plus bas, xxxv, 10, 11, et une semblable dans Jérémie, Lamentations, v, 13, où la Vulgate a parfaitement rendu le verbe hébreu cáschálou par corruerunt. D'autres l'entendent de /'arbre de la science du bien et du mal, lequel était dans le paradis terrestre, et qui est devenu, par la faute de nos premiers parents, un arbre de chute; d'autres des idoles, qui souvent étaient faites de bois (Isaie, xuiv, 15); car l'avarice est une vraie idolâtrie (EpAés., v, 5; Coloss., ur, 5). D'autres, enfin, prétendent simplement que, comme il y a des pierres qui se trouvent tout naturellement sur le chemin, et qui font tomber lorsqu'on s'y heurte, il y a de méme sur la voie des bois qui font tomber de la même manière. Cette dernière interprétation parait plus rigoureusement conforme à la simple expression du texte, bois d'achoppement; mais la suivante, ceux qui sacrifient, rend la troisiéme explication assez probable.