‹ La Sainte bible polyglotteChapitre 2963 sur 5262 · II Rois, v, 20; I Par., xiv, 11; Jos., x · texte numérisé non relu

II Rois, v, 20; I Par., xiv, 11; Jos., x

19. I m'y aura, 616. Le malheur seul vous fera comprendre ce qu'on vous dit.

20. Car la couche, etc.; image des extrémités oü les ennemis réduiront les Juifs. — * Ce verset reproduit vraisemblablement un proverbe ou dicton populaire.

21. La montagne des divisions; ou des dispersions. Voy. IL Rois, v, 20 et suiv. — La vallée, etc. Voy. Josué, x, 10.

25, 21. * La nigelle, mentionnée seulement dans ce chapitre d'Isaie, produit une graine aromatique, de couleur noire, qu'on emploie comme assaisonnement en Orient, ce qui fait que cette plante y est toujours cultivée. Elle fait partie de la famille des renonculacées. Les diverses espèces de nigelle sont herbacées. Le fruit se compose de cinq à six capsules dont il est facile de faire tomber les graines, quand elles sont müres, en battant les tiges avec un bâton. — Le cumin était cultivé en Palestine pour la méme raison que la nigelle. C'est une plante annuelle de la famille des ombellifères, assez semblable au fenouil. Elle a de quinze à: dix-huit centimètres de hauteur. Ses fleurs sont petites, blanches ou rouges. Les graines, de forme ovale, ont un goüt piquant, amer et une odeur aromatique prononcée; on s'en servait en Palestine comme de condiment. La récolte qu'on en faisait était assez considérable pour que les docteurs de la loi, du temps de Notre Seigneur, imposassent l'obligation d'en payer la dime. Voir Matthieu, xxu, 23. On cultive encore aujourd'hui le cumin à Malte et on le bat de la manière que le dit Isaie. — La vesce. Ce mot rend l'hébreu koussemeth, dont le sens est trés discuté. La vesce sert d'aliment en Palestine; on la donne aussi comme fourrage aux animaux. En Europe, on en donne les graines surtout aux pigeons. — Dans ses confins. On semait la vesce autour des champs où l'on cultivait le blé et l'orge, atin que cette bordure les garantit contre ies déprédations des passants.

25. Dans ses confins (in finibus suis); c'est-à-dire dans son champ. Cette traduction nous a paru la plus conforme à la Vulgate et la mieux autorisée par l'hébreu,

27. Car la nigelle ne sera pas triturée avec des traineaux à pointes de fer, ni la roue du chariot ne circulera surle cumin; mais avec une verge on battra la nigelle, et le cumin avec un fléau.

98. Mais le pain sera brisé; cependant ce ne sera pas à perpétuité que celui qui le triture le triturera, et que la roue du chariot le pressera, et qu'avec ses ongles il le brisera.

29. Ceci est venu du Seigneur Dieu des armées, pour faire admirer ses conseils et signaler sa justice.

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