Quidisentàceux qui voient
Ne voyez pas; et à ceux qui regardent : Ne regardez pas pour nous des choses qui sont justes; dites-nous des choses qui nous plaisent, voyez pour nous des erreurs.
11. Eloignez de moi certe voie, détournez de moi ce sentier; qu'il disparaisse de notre face, le saint d'Israël.
12. À cause de cela, voici ce que dit le saint d'Israël : Parce que vous avez rejeté cette parole, et que-vous avez espéré dans la calomnie et dans le tumulte, et que vous y avez mis votre appul,
13. A cause de cela, cette iniquité sera pour vous comme une brèche qui menaceruine, et quiest recherchée dans un mur élevé, parce que tout à coup, tandis qu'on ne s'y attend pas, vient son écroulement.
14. Et elle sera mise en pieces, comme on brise d'un brisemenb
méridionale de l'Egypte, vers les frontières de l'Ethiopie. — * Sur Tanis, voir plus haut, xix, 11. — J/anés, en égyptien Chenensu, Heracleopolis magna, dans l'Egypte moyenne, était alors, comme Tapis et plusieurs autres villes de la vallée du Nil, la capitale d'un petit royaume.
9. Ils; c'est-à-dire le peuple, qui, étant un collectif, représente le nombre pluriel.
6. Malheur accablant. Voy. xur, 1. — D'où; littér., selon l'hébreu et la Vulgate, d'eux (ex eis); le pronom se rapporte à £errz, qui s'entend quelquefois dans l'Ecriture, non du so/, mais des habitants. — * Des 06008 du Midi. En hébreu, bahamoth, peut-être le &éhémoth ou hippopotame du livre de Job, xr, 15, qui peut être très exactement considéré comme le symbole de l'Egypte, laquelle avait grande confiance en sa puissance, mais était lente à se mettre en mouvement et était arrivée trop tard pour secourir Samarie assiégée par les Assyriens. — La vipére. Asaraddon, dans le récit de sa campagne contre l'Arabie, dit que ce pays était plein de vipères et de scorpions. — Le basilic volant. Cette qualification de volant provient sans doute de ce que les serpents peuvent monter sur les arbres comme les oiseaux qui volent.