Ils sont portés, etc. Compar. 19006, xLvr, T
96. Les, ils, leur; littér. Le, il, lui; hébraisme pour chacun, à chacun, ou l’un, à l'un d'eux. Compar. vers. 9. — Présents; c'est-à-dire repas qu'on apportait à ces dieux, comme on en mettait sur les tombeaux des morts. Compar. Ecclésiastique, xxx, 18, 19; Daniel, xiv, 5 et suiv.
28. Les femmes, 660. Chez les Hébreux, toute femme qui se trouvait dans l'un de ces états ne pouvait entrer dans le temple (Lévit., xu, 2, 4; xv, 19, 33); quoique les paiens ne fussent pas tenus d'observer cette loi, les Juifs n'en avaient pas moins d'horreur pour ceux qui ne s'y conformaient point.
30. Les prétres, ete. Ces pratiques de deuil étaient surtout en usage pour honorer le dieu Adonis, dont le culte était répandu non seulement dans l'Egypte, dans la Palestine, dans la Phénicie et la Syrie, mais encore dans la Babylonie et dans les provinces au delà de l'Euphrate; elles étaient sévérement défendues aux prétres du vrai Dieu (Lévit., xxx, 5, 10).
31. Jis vugissent, etc. Dans les repas qui se faisaient en l'honneur des morts, et souvent prés du tombeau, les parents manifestaient leur douleur par des cris et des lamentations,
[cn. vr.]
et ils ne peuvent constituer un roi, ni le renverser.
34. Pareillement ils ne peuvent ni donner des richesses, ni rendre le mal. Si quelqu'un voue un vœu et ne l'acquitte pas, ils ne s'en mettent pas en peine.
98. Ils ne délivrent pas un homme dela mort; ils n'arrachent pas le faible de la main d'un plus puissant.
36. lls ne rendent pas la vue à un homme aveugle, et de la détresse ils ne retirent pas un pauvre.
97. Ils n'auront pas pitié d'une veuve, et ils ne feront point de bien à des orphelins.
38. Aux pierres de la montagne sont semblables leurs dieux, dieux de bois et de pierre, et d'or et d'argent. Or ceux qui les adorent seront confondus.