De Chypre. Voir Actes, x
9. * La mer de Cilicie et de Pamphylie est comprise entre l'ile de Chypre et le littoral de l'Asie Mineure. — Lysíre, ville de Lycie. Le texte grec lit Myre, au lieu de Lystre qui était en Lycaonie, non en Lycie. Myre, que devait illustrer plus tard son évéque S. Nicolas, est en effet une ville de Lycie, en Asie Mineure, entre la Carie et la Pamphylie. Cette ville était un port de mer, à l'est de Patare.
6. * Un navire d'Alezandrie (port de mer d'Egypte) avait été poussé à Myre par les vents contraires (y. 4). On pouvait aller en un jour de Myre à Cnide.
7. * Devant Cnide, presqu'ile et ville du méme nom sur la côte de la Carie, entre l'ile de Cos et celle de Rhodes. — La Créte, 116 au sud ouest de Cnide. Le vent ayant
ment pendant bien des jours, et être à peine arrivés devant Cnide, le vent nous arrétant, nous cótoyâmes la Crète, du côté de Salmone ;
8. Et suivant la cóte avec difficulté, nous vinmes en un lieu appelé. Bonsports, prés duquel était la ville de Thalasse.
9. Beaucoup de temps s'étant ainsi écoulé, et comme la navigation n'était déjà plus sûre, le temps du jeûne se trouvant déjà passé, Paul les consolait,
10. Leur disant : Hommes, je vois quela navigation commence à n'étre pas sans péril et sans grand dommage, non seulement pour la cargaison et le vaisseau lui-méme, mais aussi pour nos ámes.
11. Mais le centurion croyait plus au pilote et au patron qu'à ce que Paul disait.
ACTES DES APOTRES
[cu. xxvu.]
19. Et comme le port n'était pas propre pour hiverner, 18 plupart émirent l'avis d'en partir, afin, s'il se pouvait, de gagner Phénice, port de Crète, qui regarde l'Africus et le Corus, et d'y passer l'hiver.
13. Un vent doux du midi s'étant levé, et eux pensant qu'ils accompliraient leur dessein, levèrent l'anere d'Asson et côtoyèrent la Crète.
14. Mais, peu après, il se leva contre 1118 un vent de typhon, qui est appelé euro-aquilon.
15. Et comme le vaisseau était emporté, etne pouvait résisterau vent, nous nous laissâmes flotter avec le vaisseau au gré du vent.
16. Et, poussés au-dessous d'une ile qui est appelée Cauda, à peine pümes-nous étre maitres de l'esquif.