Dès que les barbares virent
. cette bête qui pendait à sa main,
ils se dirent l'un à l'autre : Assurément, cet homme est un meurtrier, puisque, apres avoir échappé à la mer, la vengeance ne permet pas qu'il vive.
ὃ, Et lui, secouant la béte dans
4. Les barbares; c'est-à-dire les restes des paysans africains qui étaient restés dans l'ile, depuis que les Romains s'en étaient rendus maîtres; ces paysans, ne parlant ni grec ni latin, étaient de ceux que les Grecs appelaient alors barbares. — * Malle. Quelques commentateurs croient qu'il s'agit ici de Meleda, dans le golfe de Venise, mais le plus grand nombre pensent que l'ile ici nommée est bien celle qui est connue aujourd'hui sous le nom de Malte, dans la mer Méditerranée, au sud de la Sicile.
4. * La vengeance, en grec Diké, la vengeance divine personnifiée d'aprés les idées paiennes
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le. feu, n'en souffrit aucun. mal.
.6..Mais eux croyaient qu'il allait enfler, tomber soudainement et mourir. Et apres avoir attendu longtemps, voyant qu'il ne lui arrivaitaucun mal, ils changérent de sentiments, et dirent que c'était un dieu.
7. En ces lieux-là se trouvaient des terres appartenant au premier de l'ile, nommé Publius, lequel, nous recevant, se montra, durant trois jours, trés bon envers nous.
8. Oril serencontra que le pere de Publius était au lit, tourmenté de la fièvre et de la dyssenterie.
Paul alla le voir, et ayant prié, et lui ayant imposé les mains, il le guérit.
9. Cela fait, tous ceux qui, dans 1116, avaient des maladies, venaient, et étaient guéris ;