CHAPITRE II
Saint Paul n'emploie ni l'éloquence, ni la sagesse humaine. Il préche toutefois la sagesse, mais c'est celle de Dieu, cachée au monde et révélée par l'Esprit de Dieu. Il n'y a que ceux qui sont éclairés par l'Esprit de Dieu qui puissent comprendre cette sagesse.
1. Pour moi, mes frères, lorsque je suis venu vers vous, je ne suis point venu vous annoncer le témoignage du Christ dans la sublimité du discours et de la sagesse.
2. Car je n'ai pas jugé que je susse parmi vous autre chose que
20. Isaie, xxxii, 18. — 30. Jérémie, xxii, 5. — 91. Jérémie, 1x, 23, 24; 11 Cor., x, 17.
— .ג Il, 1. Supra, 1, 17.
22. Les Juifs ne demandaient pas de simples miracles, car Jésus-Christ et les apótres en opéraient un grand nombre qu'ils reconnaissaient et qu'ils proclamaient euxmémes, puisqu'ils les attribuaient au démon, mais ils demandaient, sans aucun droit, des prodiges d'un certain genre, des prodiges qui vinssent immédiatement du ciel.
25. Ce qui, dans les voies de Dieu, parait folie au monde, est certainement trés sage, et ce qui parait faiblesse est au-dessus de toute force humaine.
28. Les choses qui ne sont pas; c'est-à-dire de peu de valeur, de rien.