‹ La Sainte bible polyglotteChapitre 5195 sur 5262 · Parce que ses péchés sont parvenus jusqu'au ciel, et que · texte numérisé non relu

Parce que ses péchés sont parvenus jusqu'au ciel, et que

(ΒΑΡ. XVII. 14. I Tim., vi, 15; Infra, xix, 16. — Cuar. XVIII. 2. Isaie, xxr, 9;

LI, 8; Supra, xiv, 8.

cèrent par servir l'empire, en qualité d'auxiliaires. On les voit à la solde de Constance, de Valens, de Théodose, de Valentinien, qui les emploient à garder les frontières, à interdire l'entrée de l'empire aux autres barbares qui voulaient les suivre. A cette époque, ils professent le paganisme comme les Romains, et ne sont pas moins qu'eux ennemis du nom chrétien. Mais bientót ils changent de sentiments et de conduite. L'empire idolátre leur devient odieux; ils tournent leurs armes contre lui, le dévastent, se forment des Etats de ses débris. Puis, à mesure qu'ils prennent pied et qu'ils se fortifient, leurs mœurs s'adoucissent; ils se réconcilient avec le christianisme et se soumettent au joug de l'Agneau. N'est-ce pas, en effet, dit Paul Orose (420), ce que nous admirons de ce cóté? Les Eglises d'Orient comme celles d'Occident sont remplies de barbares convertis » (L. Bacuez.) 18. * La grande ville, Rome.

Dieu s’est souvenu de ses iniquités.

6.Rendez-luicommeelle-même vousarendu,rendez-luiau double selon ses œuvres; dans la coupe où elle vous a fait boire, faites-la boire deux fois autant.

7. Autant elle s’est glorifiée et a été dans les délices, autant mullipliez ses tourments et son deuil; parce qu'elle dit en son cœur : Je suis reine, je ne suis point veuve, et je ne serai point dans le deuil.

8. C'est pourquoi en un seul jour viendront ses plaies, et la mort, et le deuil, et la famine ; et elle sera brülée par le feu, parce qu'il est puissant le Dieu qui la jugera.

9. Et ils pleureront sur elle, et ils se frapperont la poitrine, les rois de la terre qui se sont corrompus avec elle, et qui ont vécu avec elle dans les délices, quand ils verront la fumée de son embrasement ;

10. Se tenant au loin, dans la crainte de ses tourments, disant :

Malheur! malheur! Babylone, cette grande cité, cette cité puissante ! En une heure est venu ton jugement.

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