‹ La Sainte Écriture et la règle de foiChapitre 98 sur 106 · UN DERNIER MOT · texte numérisé non relu

UN DERNIER MOT

fesser franchement la vérité et de se mettre au-dessus de toutes les considérations humaines. Et ce ne sont pas là des personnages vulgaires, ignorants, mais des hommes intègres, pieux, d'une incontestable érudition, des hommes qui ne sont entrés dans le giron de l'Eglise Romaine qu'après avoir étudié sérieusement l'antiquité chrétienne et s'être intimement convaincus de la vérité de la religion catholique. Voilà certes des exemples bien capables d'inspirer du courage !

Monseigneur Freppel a dit quelque part avec beaucoup de raison que «le grand obstacle aux conquêtes de la foi, c'est qu'on finit par s'identifier avec l'erreur, jusqu'à regarder le triomphe delà vérité comme une défaite personnelle « . Et cependant il ne saurait y avoir une défaite plus humiliante que celle d'être vaincu par l'erreur, ni une plus belle victoire que celle qui nous met en possession de la vérité.

Ma tâche est finie. S'il m'était échappé dans le cours de cet écrit quelque expression tant soit peu blessante pour les personnes, je le regretterais vivement et je déclare que ce serait contre mes intentions. Mon but a été uniquement de réfuter l'erreur, d'exposer la vraie doctrine, et non de me livrer à des récrimmations injurieuses contre qui que ce soit. Je

churchmen and advanced acientiats ". {Moming CJironicle, 29 octobre 1873). Si c'était son intention do décerner l'épithète de renégate à ces inteUigences d'élite, les gloires du protestantisme, quel surnom ne devrions -nous pas donner aux chefs de la Réforme qui apostasiôrent la religion de leurs pères ?

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