‹ La Sainte Ecriture et la règle de foi [microforme]Chapitre 109 sur 142 · UNITÉ DE L'ÉGLISE · texte numérisé non relu

UNITÉ DE L'ÉGLISE

elle.—Pais mes agneaux ; pais mes brebis.—Confirme tes frères.» Il y a d’autres pasteurs qui ont part au gouvernement de l'Eglise, à la direction des âmes, mais ils sont subordonnés à Pierre, de même que les fidèles sont subordonnés au collége apostolique ct à Pierre lui-même. "

Cette magnifique hiérarchie, au sommet de laquellé Je Sauveur a place la prérogative de l’infaillibilité, produit nécessairement cette unité de foi que la véritable Eglise doit posséder, comme je l’ai déjà démontré plus haut (). Ainsi constituée, cette unique Eglise du Christ, —et non pas triple, comme le voudraient les Anglicans,—peut réellement être comparée à un royaume, à une cité, à une famulle, à un dercail, à un corps humain ; chacune de ces appellations métaphoriques, qui lui sont appliquées dans l'Ecriture, renferme l’idée, non pas d'êtres ayant une €gale autorité et indépendants les uns des autres, comme dans le protestantisme, mais de membres subordonnés à un chef suprême, comme dans le Æ<atlolicisme ; parjout l’on voit que Notre-Seigneur a établi une seule société, un seul gouvernement, et dans cette société il doit y avoir parfaite unité de cru yances. |

L'unité n’est pas le seul reflet divin qui brille au front de l'Eg'ise du Christ ; la sainteté doit encore attester au monde sa vigueur, la fcrce de son tempé-

rament,.la présence d’une Âme divine dans cet orga-

() Voyez p. 133-138.

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