FA | S CONCLUSION
S s Me voici arrivé au but que je m'étais proposé. Je S crois avoir établi assez clairement 1° la nécessité it d’une règle de foi—d’un moyen de connaître la vérité ot | révélée, —qui soit à la portée de tout le monde, cer . | laine, capable de dirimer les controverses et perpée: tuelle ; 2° l’insuffisance, l'incertitude et l'instabilité t | de la règle de foi protestante ou de la Bible : elle S ne permet pas de constater l'inspiration des Livres it Saints, ni d'en fixer le canon, ni d’en vérifier l’aug thenticité, ni d'en déterminer le véritable sens ; elle e | ne peut exisler sans une contradiction évidente, Pr c'ést-à-dire sans s'appuyer sur la tradition ; elle est it | incapable de produire l’unité voulue par Jésus-Christ n dans son Eglise, Que la Bible soit interprétée par la ù | raison individuelle, ou par une prétendue inspiration it | du Saint-Esprit, ou par une autorité faillible, elle ne a conduit dans tous les cas qu'à J'incertitude età un t fractionnement infini ; elle aboutit à la destruction : de la liberté religieuse sous le despotisme de l'autorité civile, puis à l’indifférentisme religieux et au rationalisme, J'ai démontré 3° l'harmonie parfaite qui existe, = | sur cette question, entre les exigences de la raison né: humaine et de la Bible d’une part, et la règle de foi à dans l'Eglise catholique, de l'autre: la révélation
à divine est contenue toute entière dans la Sainte Ecri-
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