CONCLUSION
ture et dans la tradition ; ce dépôt précieux a été confié par le Sauveur à la garde d’une Eglise enseignante, visible, permanente et infaillible, et cette Eglise qui doit être manifestement une, sainte, catholique et apostolique n’est pas le protestantisme avec ses mille sectes nées d'hier, mais la sainte Eglise Romaine ; elle seule commande encore, comme autrefois les Apôtres, et elle est obéie avec la plus parfaite soumission, parce que chacun est convaincu intimemert qu’elle est l’héritière légitime des promesses divines, la véritable Eglise fondée par Jésus- Christ et à laquelle il a dit: « Celui qui vous écoute m'écoute, et celui qui vous méprise me méprise.— Celui qui ne croira pas sera condamné ».
Il est donc absolument indubitable que le Sauveur a établi une seule Eglise, qu’il l’a mise en possession de toute la vérité révélée, pour qu’elle en fût la gardienne : ‘faillible. I'est donc absolument nécessaire que ceux qui sont en dehors de cette arche unique de salut, s’empressent”d’y entrer, s'ils ne veulent pas être condamnés à périr. C’est précisément pour épargner aux hommes cet affreux malheur, qu’il a rendu son Eglise visible comme une ville placée sur le sommet d’une montagne, visible dans ses rites sacramentels, visible dans son cuef suprème, dans ses pasteurs, dans ses membres, dans son gouvernement, dans son culte, dans ses jugements, dans son admirable hiérarchie, visible surtout dans ses notes ou caractères distinctifs qui lui conviennent à elle