ARTICLE CINQUIÈME
Impossible à un protestant de démontrer que la Bible contient. toutes les vérités révélées de Dieu.—Solution de quelques . objections.—En quel sens la Bible est parfais. dre
‘ s ANALYTÏQUE. 295 CHAPITRE II.
La règle de foi prochaine du protestantisme, Page 58. ARTICLE PREMIER.
Insuffisance de la raison individuelle pour connaitre les vérités intes révélées dans les Livres Saints.—L’obscurité des Ecritures ot 18. est constatée par les écrivains inspirés eux-mêmes, par les
Pères de l'Eglise, par les protestants, au moins pratiquement.—La Bible est claire sur tous les articles fondamentaux : réponse à cette objection.—L'examen privé. de: la tures Bible ne peut pas être la règle de foi instituée par Jésusels Christ, pire que ce moyen n'a jamais été et ne sera jamais ivres = | ds le à tous.—Les premiers chrétiens n'avaient pas la à 22. Bible.— L'alliance évangélique n’est pas l’unité de foi et ne saurait la produire —Quoi qu'en dise le Dr. Burns, l& Bible, interprétée par chacun, n’est pas un principe d’unité.—Le libre examen n’a conduit et ne peut conduire qu’eu fracnt le tionnément ; il peut justifier toutes les idées préconçues. intes Pages 59 à 91.
ARTICLE DEUXIÈME. ‘ 4 fllusion de ceux qui croient que chaque fidèle lisant pieusement hen- les Saintes Ecritures, reçoit du Saint-Esprit un secours it la spécial, une illumination surnaturelle pour en comprendre rtée le véritable sens.—Ce système ne s'appuie pas sur la parole du de Dieu; il suppose la lecture de ja Bible et par conséquent ne saurait s'appliquer à tout le monde ; il est propre 89. à produire des illusions et le fanatisme religieux. Pages 92 à 100.
ARTICLE TROISIÈME
ki L'autorité d’une Eglise faillible, telle qu’admise par les anglires. Cans, ne peut pas être la véritable règle de foi. —Elle ne rcla peut pas dirimer les controverses religieuses ; elle n'offre 49 aucune certitude d’orthodoxie.—L'anglicanisme et le pu- % séisme nous ramènent en définitive à l'examen privé des Ecritures.— L'affaire Gorham. Pages 101 à 109. ent. CHAPITRE III.
| Les contradictions de la règle de foi protestante et de ses 57. adeptes.—Le colportage de Bibles ; résultats obtents. Pages 109 à 116.
| 296 | TABLE Dons | CHAPITRE IV.
AT Ce que pensent les catholiques de la lecture de la Bible.—Leur respect pour ce livre divin est plus profond et plus sincère , e celui des protestants.—Nul hgenl as de lire la Bible.— À ARS "Eglise et la lecture de la Bible en langue vulgaire.— nt Nécessité d'un interprète infaillible de la Bible.—Wiseput, man : ce qu'a fait l'Eglise catholique pour conserver la Bible intacte. Pages 117 à 132.
He CHAPITRE V.
HR, L'unité de foi est radicalement impossible dans le protestan- . à! ES tisme.—L'unité, caractère propre de la véritè.—Jésus- Cbrist et les Apôtres recommandent l’unité.—Elle est impossible sans une autorité infaillible.—Unité de foi et de communion des Eglises particulières chez les catholiques, sous l’autorité suprême et infaillible des Papes.—Le pro- Sr testantisme reconnait sa désorganisation et ses divisions. Li —L'arc-en-ciel protestant. Pages 133 à 145.