La Sainte Vierge
ces deux manières d’être : la sépulture au-dessus ou audessous de la couche végétale. Ajoutez à cela l’emploi des cavernes, qui sont des sépultures dont la nature a fait les frais et où l’on a trouvé des dépôts de corps gaulois, comme on y a trouvé aussi d'autres dépôts remontant incontesta-
Puits funéraires gallo-romains
dans les entrailles de la terre à des profondeurs de six, huit, dix, douze et quinze mètres, ne décèle-t-elle pas un peuple d’une civilisation très-avancée? Effectivement, c’est en Orient quelle apparaît d’abord. Les Phéniciens et les Égyptiens ont creusé des puits au fond desquels étaient des chambres funéraires. L’Italie adopta à son tour ce genre de tombeau, dont un exemple a été découvert à Rome, au mont Aven tin, »
blement à des races qui peuplèrent notre territoire avant les Gaulois. Donc, dans aucun cas, l’emplacement de la sépulture celtique ne se montre différent de ce qu’il est chez tous les peuples primitifs.
» Au contraire, l’idée de cacher la dépouille des morts
nard (Vendée). — Dessin de Sellier.
D'autres encore l’ont été dans l’Italie centrale et septentrionale, et leur antiquité dépasse celle de la civilisation étrusque. Nous croyons qu il n est pas temps encore de généraliser les faits qui se rapportent à l’origine de la coutume d’inhumer dans des fosses en forme de puits. Contentons-nous de dire que, dans l’opinion de M. l’abbé Baudry et de M. Quicherat, cette coutume ne s’est introduite en Gaule que vers le déclin du premier siècle de notre ère.
MAGASIN PITTORESQUE. ib)?-
eut toutefois un côté très-honorable pour le célèbre docteur, qui, non sans raison, reprochait à ces derniers « d’être trop avides, de gagner et de faire des parties d’un prix excessif. » La suite à une prochaine livraison.