‹ La Sainte Vierge (volume 2)Chapitre 103 sur 458 · Abbé Poussin, p. 337 et suivantes · texte numérisé non relu

Abbé Poussin, p. 337 et suivantes

hommes, donne par clémence la paix à ton peuple, garde les pieux empereurs , conserve en paix le troupeau avec le pasteur afin qu’il s’écrie avec joie : La stérile enfante la mère de Dieu et la nourrice de notre vie1.

Voici une ode sur la Nativité de Marie que le cardinal attribue à Georges 2 :

i° i Anne, maintenant affranchie des liens delà stérilité, nourrit la Très-Immaculée et convoque tout le monde afin qu'ils chantent une hymne à Celui qui fait naître par elle la seule femmemère et vierge à la fois.

2° « Celle dont les prières l’ont arrachée à la stérilité nous convoque pour célébrer joyeusement ce prodige et pour porter nos offrandes à la fille qui lui est née, lui présenter nos prières et notre amour. C’est ainsi que jadis les jeunes tilles s'empressaient en sautant et en s’écriant : « Voici qu'arrive la résurrection de tous ! voici « Adam délivré, car Anne a enfanté une vierge a qui seule est mère immaculée. »

3° « Quelle ineffable économie des choses ! Voici qu’une femme Anne, merveille de la nature, engendre celle qui donnera le jour au Verbe de

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