F. Clément, Carmina , p. 92 et
ont suivi ne vous est semblable, vous êtes la seule femme qui ait plu à Jésus-Christ l. »
Le même poëte commence ainsi une hymne où il raconte la vie de Notre-Seigneur :
« Depuis la région où se lève le soleil jusqu'aux extrémités de la terre, chantons le Christ- Roi, naissant de la vierge Marie. Le bienheureux créateur du monde revêt un corps d’esclave, et délivre la chair par la chair pour ne pas laisser périr ce qu’il a créé. La grâce céleste pénètre les entrailles de la chaste mère ; la jeune fille porte dans son sein un mystère tout nouveau. La demeure de sa chaste poitrine devient tout à coup le temple de Dieu ; la vierge pure et sans époux enfante un tils. La voici qui met au jour l’Enfant prédit par Gabriel, et révélé par les tressaillements de Jean encore enfermé dans le sein de sa mère2. «