‹ La Sainte Vierge (volume 2)Chapitre 385 sur 458 · PREMIERS SIECLES · texte numérisé non relu

PREMIERS SIECLES

D’après Miechovich cette forme remonte aux temps apostoliques. On la trouve dans la liturgie de saint Jacques.

«Les païens, dit Jean Rebellius, Tractalus de Rosario , avant le temps des apôtres, adressaient à leurs dieux des prières qu’ils comptaient au moyen de petites pierres réunies par un fil.

« Les apôtres, pour supprimer cet usage, ou lui donner une bonne direction , instituèrent le Rosaire et le proposèrent à la piété des fidèles. »

IVe SIECLE.

M. l'abbé Martignyet d’autres attribuent cette pensée à Paul, qui habitait le désert de Scété, vers l’an 368. Il ne travaillait qu’autant qu’il était nécessaire pour gagner son pain quotidien, et passait le reste de son temps en prière, récitant l’Oraison dominicale jusqu’à trois cents fois par jour. Pour n’oublier aucune des trois cents oraisons qu’il s’était imposées, il avait recueilli dans un pan de son manteau trois cents petites pierres qu’il rejetait successivement à mesure qu’il achevait les prières. Son obligation était satisfaite lorsqu'il pouvait rabattre le pan de son manteau.

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